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J’échange, tu échanges, tu échangeons… Le concept du bookcrossing

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Voilà un concept extrêmement intéressant et amusant…

Que faire de nos livres dont nous ne voulons plus ?
Les vendre ? Oui pourquoi pas, mais au final on récupère des clopinettes…

Et pourquoi pas les libérer ? Et leur permettre de voyager par leur propre moyen ? Au rythme de nouveaux lecteurs, de nouveaux abandons, de nouvelles rencontres pour au final leur permettre de vivre leur propre vie !

C’est là même le concept du bookcrossing. Il s’agit d’un site qui permet cet échange. Soit on l’envoie à quelqu’un qui le recherche, soit on l’abandonne en précisant l’endroit sur le site… Elle est pas bonne cette idée ?! Permettre à d’autres personnes d’aimer les livres qu’on aime, de lire nos lectures, de ne pas encombrer nos armoires… Et imaginer la vie future de ces petits livres qui au lieu de prendre la poussière chez nous peuvent s’envoler vers des contrées lointaines ! Et pourquoi pas, rencontrer ces fameux donneurs de livres…

Vraiment, j’adore ce concept… Seul soucis, dans ma région, il y a vraiment trop peu d’échangeurs 😦

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Kaï Kaï Kaï (ou peut-être bien caille caille caille !)

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C’est rare des températures comme celles que nous traversons aujourd’hui.

C’est rare également des épisodes neigeux comme ceux-là.

Et ça mérite bien, pour que je m’en souvienne un petit post sur ce blog… Parce que je ne suis pas si souvent bloquée par la neige à me faire dorlotter par maman !  Et finalement, on est pas si mal au chaud à attendre le degel !

 

 

(photo trouvée sur google image . Je n’ai pas changé le titre afin de respecter l’auteur).

Deception

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Déçue…

Il va falloir rebondir, ce n’est finalement que parti remise, mais rien n’est plus vrai que ce que disait Lafontaine : Adieu veau, vache, cochon, couvée… (non je n’envisageai pas de me transformer soudain en agricultrice !)

J’ai cette faculté de me projeter dans l’avenir qui parfois me désole. Lorsque rien n’est fait, j’imagine et je rêve. Ce qui parfois m’amène à des déceptions. Et lorsque je suis déçue, je me transforme en mégère…

J’ai constaté qu’en fonction des gens, on voit différentes façons de réagir à une deception. Pour ma part, j’ai besoin de digérer cela seule, de ne pas me retrouver en compagnie de gens, que j’apprécie ou non d’ailleurs… Parce qu’à la moindre nouvelle contrariété, je pars au quart de tour et je suis de désagréable à franchement odieuse… Mais cela passe vite, fort heureusement pour mon entourage.

Extrême limite

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Aujourd’hui, découverte d’un buzz datant du mois de juin… Oui, je suis un peu à la bourre niveau buzz mais admettons…

Voici donc ce fameux buzz :

La marque « Petit Bateau » a eu la bonne idée de créer deux body pour enfants, un pour garçon, un pour fille avec des mots dessus. Les filles sont donc : Jolie, têtue, rigolote, douce, gourmande, coquette, amoureuse, mignonne, élégante, belle. Et les garçons sont : Courageux, fort, fier, robuste, vaillant, rusé, habile, déterminé, espiègle, cool. Mon petit côté féministe m’a fait évidemment réagir mais il ne s’agit finalement ici que de marketing. Mais j’ai donc surfé sur ce joli buzz et j’ai eu la joie trouver deux blogs… et deux opinions fondamentalement différentes. Un blog féministe, bien trop féministe à mon gout et un blog assez haineux vis à vis du premier.

D’un côté : le blog de « F comme » et de l’autre le blog de « L’oreille malade« …

Et j’en suis venue à m’interroger sur les extrêmes.

D’un coté, nous avons un blog, écrit par une femme qui se décrit comme : « Féministe abolitionniste, Fondamentalement lesbophile et Foncièrement virilophobe »…

Est-ce qu’être féministe cela signifie n’aimer que les femmes et ne pas apprécier les hommes ? Est-ce que l’on doit s’insurger de tout ce que l’on peut croiser ?
Ce blog m’a gêné je crois. Les opinions sont trop tranchées, trop tournées vers le féminisme sans vraiment de modération. Trop en somme. Ses opinions sur l’affaire DSK par exemple me dérangent. Doit-on obligatoirement faire confiance à une femme lorsqu’elle affirme être victime d’un viol ? Une femme ne peut pas mentir à ce propos ? Pour ma part, je reste très neutre sur cette affaire : DSK est peut-être coupable, peut-être pas. Je l’ignore. Je n’était pas présente et je me refuse à prendre parti. Prendre parti pour une femme sous prétexte qu’elle est femme ne me convient pas.

Passons au suivant : le billet rédigé par « Oreille malade » m’a quant à lui fait bondir… Pourtant, à la base, ce genre d’article a tout pour me plaire : bien écrit, bien documenté, assez drôle mais avec ce petit rien très internet, à savoir : le coté « trash », le coté « troll »… ( Un troll est une action de nature à créer une polémique en provoquant les participants d’un espace de discussion (de type forum, newsgroup ou wiki) sur un réseau informatique, notamment Internet et Usenet, dixit wikipedia)…

Cet article, je l’ai vraiment trouvé insultant, à la fois pour l’auteure du précédent blog et à la fois pour les femmes en général…Cela m’a démangé d’ajouter un commentaire sur cet article… Sûrement parce que je fais partie de cette partie des salopes qui n’apprécient pas vraiment d’être insultée par des inconnus. Inconnus qui font un tri un peu particulier il faut l’avouer des définitions du CNRTL. (Mais cela m’aura permis de découvrir ce lien, ce que je ne peux que me réjouir ! Il s’agit ici de mon coté optimiste-salope).

Et toute cette encre uniquement à cause de body pour enfants… Finalement, Petit Bateau aura bien réussi son coup. On aura rarement autant parlé de cette marque sur la toile…

Détermination

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Une histoire de détermination… J’ai vu ce soir un reportage très intéressant sur Arte, sur le concours de meilleur ouvrier de France, en pâtisserie.

Quelques histoires en parallèle défilent sur l’écran pendant que l’on voit des hommes (aucune femme dans ce concours… Est-ce qu’il n’y a aucune femme Meilleur ouvrier de France en pâtisserie ? Mais il s’agit d’une autre histoire…) s’engager dans ce concours. Je pèse mes mots en disant « s’engager ». Il s’agit vraiment d’un engagement, d’un engagement de plusieurs années, plusieurs années de préparation pour trois jours de défit.

Ces hommes ont un courage exceptionnel et c’est une histoire très touchante qu’Arte déroule. J’ai vraiment été surprise par ces histoires. Des histoires de famille, des histoires d’hommes qui abandonnent tout, à la poursuite de leur rêve…  Jusqu’ou peut-on aller pour atteindre ses rêves ? Ces hommes ont choisi : ils ont abandonné, peu ou prou pour quelques années de préparation leur famille, leur boutique. Ils n’ont plus de vie, ils ne vivent que pour ce concours. Qu’est-ce qui pousse ces hommes à faire cela ? Qu’est-ce qui les pousse ? Un amour de leur métier ? Un besoin de reconnaissance ? Mais cette détermination, cette envie de réussir, de se faire reconnaitre par ses pairs pousse mon admiration. J’ai beau faire, je n’aurai jamais assez abnégation pour un tel sacrifice.

Tout ça pour dire que j’ai aimé ce reportage.

Poubelle

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Une initiative que j’ai trouvé presque poétique : un appareil photographique qui prend ce que nous jetons. Il s’agit d’un article que j’ai lu dans le Point, anecdote trouvée sur google actualités pour être exacte…

Une expérience scientifique en fait : cinq étudiants se sont prêtés à ce jeu des photographies. Et ces photos sont postées instantanément sur Facebook…  De une, ces photos peuvent être à moitié artistiques et de deux, si cette initiative permet de se rendre compte de l’utilité du recyclage, je ne vois aucun problème à cela.

Tandis que je trouvais cette initiative amusante, voir même presque artistique, j’en suis venue à lire les commentaires… Et là, j’ai été plus que surprise de constater que ce qui ressortait au final était un débat, non pas sur l’environnement, ce que j’aurai parfaitement compris, mais sur la liberté et sur l’éternel Big Brother… Parce que ce que certains ont retenu, il s’agit surtout du fait qu’une caméra soit placée dans une poubelle, qu’on observe nos ordures…

Et je m’interroge vraiment sur cette idée… Est-ce qu’une caméra dans ma poubelle serait une atteinte à ma liberté ? On chercherait à étudier ma vie privée ? J’avoue que cela me dépasse. Cela ne gène personne qu’on étudie mes recherches sur internet, que mon mobile permette de me géolocaliser, que mon foyer soit étudié sous toutes ses coutures dès que je passe la moindre commande… Je ne suis certes pas pour l’idée que l’on mette une caméra devant chaque porte ou chaque coin de rue, mais cette idée de big brother, mise à toutes les sauces m’agace profondément.

 

Mort

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John Barry est mort. Je ne connaissais même pas le nom de cet homme pourtant je connais certaines de ces musiques. C’est étrange comme les compositeurs laissent leur musique au monde mais rarement leur nom, sauf pour quelques initiés ou cultivés… Mais je m’interroge également sur la mort. Pourquoi y a t’il autant de personnes qui s’émeuvent de la mort de personnes célèbres alors que la mort présentée au journal télévisé leur est totalement indifférente ?

Pourquoi est-ce que nous sommes émus lorsque certaines personnalités décèdent ? Par empathie ? Parce que la mort d’un être célèbre, ayant tout ce qui peut nous faire rêver nous rappelle que la mort se moque de tout, que ce soit de la race, du niveau social ou autre ? Que nous sommes finalement tous mortels ?

Qui a t’il de plus effrayant que la mort ? De savoir que tout va un jour ou l’autre cesser ?
La mort, en fonction des pays ou des relations n’a pas le même poids ni la même valeur. En Inde par exemple, la mort fait partie de la vie. Elle n’est pas un fin, simplement une continuité. On nait, on vit, on meurt. Rien de bien émouvant, rien de foncièrement triste. Preuve en est, rien n’est plus joyeux qu’un mort à Varanasi pour un indien. Elle marque la fin du cycle des réincarnations. Une joie, une finalité pour une vie d’indien…

La mort dans nos pays européens est moins bien vécue : elle est un drame, la fin d’une vie. Même si cette vie a été des plus remplie et des plus heureuse. Elle laisse à ceux qui restent un goût amer, un goût d’abandon. Elle est redoutée, crainte… Personne ne peut rien n’y faire. Elle est triste lorsqu’elle touche un enfant ou lorsqu’elle est la résultante d’un drame. Mais pourtant, elle fait partie de la vie. Nous luttons ardemment contre la mort : l’avancé de la médecine en est la preuve. L’acharnement thérapeutique est une dérive de cela. Tellement de dérives autour de la mort : les séries télévisées ou des films montrant des meurtres et des morts en série, les assurances vie et j’en passe.

La mort est devenue une sorte de business, que ce soit pour l’éviter ou lorsqu’elle est survenue pour enterrer les gens. La mort, dans notre société capitaliste rapporte des milliards. Mais elle ne rapporte rien à la majorité des gens. Rien que de la souffrance. Rien que des regrets.