Archives de Catégorie: Artiste

Fred Eerdekens

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Oulà, un second billet dans la même journée, je m’affole !

Fred Eerdekens … Un sculpteur de mots, un véritable artiste. Je l’ai découvert sur un blog, j’ignore lequel..

Mais c’est à se demander comment, déjà, on peut avoir cette idée de produire des mots avec des ombres et comment y parvenir… Je vous conseille de faire une recherche d’images sur google ou d’aller visiter son site. Il s’agit vraiment d’un virtuose. J’ai beau réfléchir, réfléchir encore et encore mais j’ignore toujours on peut arriver à cela…

Il utilise énormément de matériaux différents, que ce soit du fil de fer, comme présenté ici ou des arbres, ou des piles de vêtements… Vraiment, c’est assez ahurissant d’utiliser ainsi à la fois la perspective, la 3D et la lumière… Comment diable réussir une telle prouesse ? Ceci restera l’énigme de ma journée !

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Découverte : Jan Saudek

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Une pure découverte que ce photographe tchèque… J’aime sa façon de jouer avec la lumière et les couleurs et j’aime sa façon d’exposer des corps nus sans aucun artifice.

Nul beauté photoshopée ici, mais des corps dans leur plus simples expressions, pas beau ni laid, juste tel qu’ils sont… Une mère avec les cicatrices de sa césarienne, de la cellulite, des seins qui peuvent tomber… Et beaucoup de nudité crue. Mais franchement, une explosion d’émotion en voyant ses images…

Dire que j’ai rencontré ce nom sur facebook. Comme quoi, la culture, on la rencontre bien partout à condition de la chercher un peu.

Nya d’Abou Lagraa

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Petit tour aux Francophonies (à Limoges) hier. Il s’agissait du dernier jour et le spectacle de fermeture était un spectacle de danse contemporaine. 9 jeunes danseurs de hip hop,  issu d’un concours en Algérie, afin d’intégrer la danse contemporaine au ballet algérien. Sous la tutelle d’Abou Lagraa, un danseur et chorégraphe, deux scènes : l’une sur le « Boléro » de Ravel et la seconde sur une musique arabe. Franchement excellent !

Ousmane Sow

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Voilà longtemps que je n’avais plus eu de coup de cœur pour un artiste découvert par pur hasard… Et voilà qu’en regardant les œuvres de cet artiste, à savoir : Ousmane Sow j’ai eu ce petit frisson.

J’aime les visages que cet homme réussi à faire… Ses autres oeuvres sont tout aussi troublantes. Lorsque je les regarde, j’ai l’impression qu’il a simplement passé de la terre glaise sur des hommes ou des femmes avant de les figer indéfiniment…
Moi qui suis totalement incapable de penser en 3 dimensions, je suis bluffée par ce qu’il réussit à faire.

Et je m’interroge : qui est donc Ousmane Sow ? Il s’agit d’un homme, né au Sénégal n’ayant pas assez de moyens pour faire une école d’art au Sénégal… Et ainsi, il s’expatrie, vers la France, où il devient kinésithérapeute. Cette profession explique sûrement la force de ses sculptures, la précision des corps. Il utilise une technique particulière : construire une armature en fer, un peu de paille et de la terre imprégnée de pigments (une recette secrète qu’il refuse de communiquer).

Et il semblerait qu’il ait trouvé son inspiration dans les photographies de Leni Riefenstahl. Leni Riefenstahl est une artiste, ayant un parcours inhabituel : danseuse douée, qui a un accident et se fait mal au genou. Elle devient alors actrice puis réalisatrice. Et elle rencontre Hitler… Elle devient alors une réalisatrice de propagande. Ce que lui reprocheront ses confrères réalisateurs. Et son chemin a bifurqué : elle est devenue photographe, ayant été jusqu’en Afrique, où elle a photographié les Noubas de Kau, du Soudan. Ce sont ces photos là qui ont inspiré Ousmane Sow… Étrange paradoxe qu’un artiste africain puise son inspiration dans les photos d’une femme ayant une telle réputation. Mais je cherche sûrement midi à quatorze heures et je connais trop peu l’œuvre de Leni Riefenstahl ou son histoire pour m’aventurer sur ce genre de sujet…

Toujours est-il que j’aime les œuvres d’Ousmane Saw qui me touchent. J’aime ces visages, à la limite presque trop criant de vérité. J’ai vraiment l’impression de voir des gens figés. Cela diffère totalement des sculptures que j’ai l’habitude d’aimer : j’aime les bronzes torturés, peu ressemblants en général… Et là, autant d’humanité me donne une claque. En un mot comme en cent, j’aime !

Bobby Neeladams :

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Bobby Neel Adams, un artiste que j’ai découvert par hasard. J’ai aimé ces images. Elles montrent une évolution, l’évolution à travers les ages d’une personne, à travers deux photos.

On découvre des visages souriant ou grave mais gardant toujours le même air, un peu comme un air de famille… Je me demande d’ailleurs si quelqu’un a eu l’idée de faire la même chose avec des fils/père ou fille/mère.

J’aime vraiment ces images. Elles sont belles, elles rappellent que le temps qui passent n’est pas toujours un ennemi. C’est amusant de voir ces images d’enfant et de voir ce qu’ils sont devenus. Ludique et touchant.

Yves Jamait : Je passais par hasard

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Une chanson qui m’a touché. La voix d’Yves Jamait colle parfaitement à ce texte. Il y décrit des violences conjugales, il y décrit un enfer, ou plutôt la fin d’un enfer.

Elle raconte la surprise de découvrir cela. Elle raconte la honte d’une femme, elle raconte sa souffrance sans rentrer dans des détails ; elle est juste et vraie. Elle m’a énormément touché, me rappelant cette impuissance de pas savoir réagir. De parfois, ne pas pouvoir réagir.
Comment réagir lorsqu’on entend des violences conjugales ? Comment réagir lorsqu’on entend des cris et des bruits de coups ? Téléphoner à la police semble bien souvent la meilleur chose à faire… Et pourtant ce n’est pas si facile. Pas lorsque cela touche des gens proches de nous : voisins, parents. Et puis, on se demande pourquoi la femme ne part pas. Cela semble si facile vu de l’extérieur. Si simple. Il est plus simple de ne pas juger et d’agir. Quand on en a le courage.

Cet artiste découvert par hasard me touche sur d’autres chansons. Son album, « je passais par hasard » est vraiment bien. A écouter et réécouter. A condition d’aimer les voix rocailleuses et les chansons à textes.

Artiste chinois

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Un collectif d’artistes chinois qui m’impressionne. Comment peut-on réussir à maquiller ainsi des corps et des vêtements. Je l’ignore. Mais j’avoue que j’ai aimé ces photos.

Ils sont forts ces chinois…

Pour certaines images, j’avoue que j’ai vraiment du regarder à plusieurs fois certaines images pour trouver les personnages.