Free Fall – Leah Reader

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freefallQuatrième de couverture :

Maise O’Malley vient de fêter ses 18 ans et s’apprête à commencer des études de cinéma. Cette jeune fille au caractère bien trempé, qui prétend n’avoir peur de rien et ment volontiers sur son âge, a toujours eu l’impression d’avoir grandi trop vite. Quand elle rencontre Evan un soir dans une fête foraine, l’attirance est immédiate, intense, et pour elle sans lendemain. Pourtant, dès le jour suivant, Maise ne pense à rien d’autre qu’à lui. Ce trentenaire lui fait découvrir combien l’amour peut être plus qu’une brève rencontre, qu’il peut révéler une complicité inattendue avec un homme qui la comprend réellement. Un homme qui voit derrière ses bravades la petite fille effrayée et courageuse qu’elle est en réalité. Le jour de la rentrée, Maise découvre avec stupeur qu’Evan n’est autre que Mr Wilke, son nouveau professeur de cinéma. Tous deux décident d’interrompre leur liaison, mais leurs sentiments les rattrapent : ils sont incapables de résister à leur attirance mutuelle. Si à l’université et devant les autres, Maise et Evan sont deux acteurs feignant l’indifférence, dès qu’ils partagent des moments ensemble, ils se sentent vivre et être pleinement eux-mêmes. Mais leurs masques sont fragiles et menacent souvent de tomber. Les élèves les observent, les rumeurs courent… Commence alors un jeu dangereux dont il leur sera difficile de sortir indemnes. Pour Maise, 18 ans :  » Sérieusement, vous croyez à l’amour tranquille ? Pour moi, la passion a été une véritable chute libre dans l’inconnu…  » Un ton alerte, tour à tour sombre et lumineux grâce au personnage de Maise et à son regard sans concession sur sa vie familiale et sentimentale. La psychologie des personnages est particulièrement fouillée, les dialogues sonnent toujours juste. Un roman poignant et rock à la fois qui prend aux tripes.

C’est assez drôle mais pour une fois, je n’ai pas grand chose à rajouter par rapport à la quatrième de couverture… Je tempèrerai juste un peu le « qui prend aux tripes »… Faut quand même pas pousser. Mais ce roman est franchement agréable à lire et je ne regrette pas du tout cette lecture !

La Petite Communiste qui ne souriait jamais – Lola Lafon

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nadiaQuatrième de couverture :

Retraçant le parcours d une fée gymnaste, qui, dans la Roumanie des années 1980 et sous les yeux émerveillés de la planète entière, vint, en son temps, mettre à mal guerres froides, ordinateurs et records, ce roman est le portrait d’une enfant, puis d’une femme, évadée de la pesanteur, sacralisée par la pureté de ses gestes et une existence intégralement dévolue à la recherche de la perfection. En mettant en exergue les dévoiements du communisme tout autant que la falsification, par les Occidentaux, de ce que fut la vie dans le bloc de l’Est, ce récit, lui-même subtilement acrobate, est aussi une passionnante méditation sur l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin.

Parce que comme toutes les petites filles, j’ai eu une période gymnastique, j’ai voulu lire ce livre. Parce que je crois que j’aurai hurlé, comme tout le monde : « Nadia ! Nadia ! Nadia ! « … parce qu’il est des destins fabuleux. Parce qu’elle a eu le premier 10 en gymnastique, qu’elle a failli faire péter des compteurs… Parce que, parce que…

Et on retrouve un peu tout ceci dans ce livre… Un échange entre une Nadia adulte et sa biographe… Un livre tellement vrai, tellement possible que je ne sais même pas s’il s’agit d’un roman ou d’une biographie. Et que je n’ai peut-être pas tant que cela envie de savoir…

J’ai vraiment apprécié et un court instant, à nouveau, je me suis élancée aux barres asymétriques comme lorsque j’avais huit ans ! Un petit bout de madeleine en somme.

On ne va pas se raconter d’histoire – David Thomas

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onnevapasQuatrième de couverture :

David Thomas est le maître de l’instantané : ces microfictions sont autant de moments où la vie se fige, tragique ou drôle, au fond qu’importe.
Une femme n’a de plaisir que si on lui lit du Pierre Louÿs pendant l’amour. Deux anciens amants se rencontrent sur le trottoir et n’ont plus rien à se dire.
Un homme vole un rôti comme un acte de folie. Absurde ? Tendre ? Décalé ? Ce livre d’un charme fou ne pourra que séduire celles et ceux qui préfèrent le rire aux larmes.

C’est là que ce blog prend tout son sens : j’avais enregistré le titre de ce livre, une fois que je l’ai eu lu et je n’ai pas écrit ma critique immédiatement… Fatale erreur. Aucun souvenir de ce livre. Je ne me rappelais même pas l’avoir lu. Je pense que cela aurait fait sourire l’auteur puisque ses récits sont un peu de cette veine là… (je viens d’en relire quelques pages pour essayer de me rappeler !)

J’ai ouvert votre lettre… Corinne Naa

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jaiouvertQuatrième de couverture :

Une lettre reçue par erreur, et voilà que Marguerite s’emballe en envoyant un mail à l’expéditeur, un certain Archibald. Ils n’ont rien en commun, à part leur âge, leur célibat et leurs expériences sentimentales déçues. Marguerite est ouverte, bavarde, sincère, agaçante. Archibald est taiseux, bourru, imprévisible, attachant. Et pourtant, une relation épistolaire improbable et mouvementée débute entre ces deux célibataires endurcis…
Jusqu’où les mènera-t-elle ? Prendront-ils enfin conscience que leur bonheur ne dépend que d’eux ?

Encore un roman épistolaire ? Et oui… Que voulez-vous ? J’aime ce genre là. Et celui-ci est ma foi, plutôt mignon. Parfois, à la limite du mièvre et du « téléphoné »… Il ne m’a pas surprise mais pas déçue non plus. Mais bon, pour être honnête, je ne le conseillerai vraiment qu’aux amateurs de roman d’amour et de roman épistolaire !

Moro-Sphinx – Julie Estève

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moro-sphinxQuatrième de couverture :

Lola est une trentenaire parisienne, comme les autres. Enfin pas tout à fait. Jamais la phrase dite par Charles Denner dans L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut n’a été si bien appliquée : les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le monde en tous sens. Lola arpente la ville, amazone, chaque fois que son envie devient plus forte que la raison, l’homme succombe, chasseur devenant proie, même le plus repoussant. À la fin de l’acte, clac, elle lui coupe un ongle. Lola, c’est M la maudite, aux pulsions guerrières. Elle semble sortie d’un manga, bouche rouge et grands yeux. Jusqu’à ce que Lola tombe amoureuse. Mais est-elle vraiment faite pour l’amour ? Et si la passion, c’était la fin du rêve ?

Dérangeant, à la limite de l’obscène… Lola ne m’a pas marqué. Lola est trop dérangée et dérangeante pour qu’elle me plaise où que je puisse un tant soit peu m’y reconnaître. Blessée, auto-destructive, Lola est un personnage qui ne laisse pas indifférent. J’avoue avoir eu du mal à terminer ce roman et n’avoir pas voulu le lâcher. L’écriture est agréable, souple et l’auteur a un véritable don pour décrire la misère humaine et le calvaire.

 

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Je dis ça, je dis rien – Adèle Bréau

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je_dis__a__je_dis_rien_Quatrième de couverture :

« Je reviens vers toi », « c est juste insupportable », « le concombre est la nouvelle tomate » (si, si)…
À la télévision, sur les réseaux sociaux, au bureau, on entend « nonstop » ces expressions toutes faites et autres tics de langage creux et ridicules qui nous énervent !
Avec la complicité des internautes, Adèle Bréau, du site Terrafemina, a compilé et analysé les 200 pires expressions du moment, à bannir définitivement de votre vocabulaire. Ou pas !
Après avoir lu ce livre, vous ne parlerez plus jamais comme avant… et vos proches non plus !

Un petit coup de gueule concernant nos fameuses expressions. Ici, on est plutôt sur des expressions que l’on utilise au travail. Chaque métier a son propre vocabulaire, je m’en rends suffisamment compte et ça peut prêter à sourire… J’ai moi même abusé de ce genre de chose. Je n’avais plus de conférence téléphonique, mais des phone-call par exemple.

Et cela m’a rappelé une excellente chanson de frédéric Fromet :

https://youtu.be/XRXqoqOqzUo

 

Le bibliothèque des coeurs cabossés – Katarina Bivald

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la-bibliotheque-des-coeursQuatrième de couverture :

Tout commence par les lettres que s’envoient deux femmes très différentes : Sara Lindqvist, vingt-huit ans, petit rat de bibliothèque mal dans sa peau, vivant à Haninge en Suède, et Amy Harris, soixante-cinq ans, vieille dame cultivée et solitaire, de Broken Wheel, dans l’Iowa. Après deux ans d’échanges et de conseils à la fois sur la littérature et sur la vie, Sara décide de rendre visite à Amy. Mais, quand elle arrive là-bas, elle apprend avec stupeur qu’Amy est morte. Elle se retrouve seule et perdue dans cette étrange petite ville américaine. 
Pour la première fois de sa vie, Sara se fait de vrais amis — et pas uniquement les personnages de ses romans préférés —, qui l’aident à monter une librairie avec tous les livres qu’Amy affectionnait tant. Ce sera pour Sara, et pour les habitants attachants et loufoques de Broken Wheel, une véritable renaissance. 
Et lorsque son visa de trois mois expire, ses nouveaux amis ont une idée géniale et complètement folle pour la faire rester à Broken Wheel…

Voilà mon cadeau de Noel !! Un vrai et beau roman, avec des personnages attachants… Un roman qui parle de livres mais pas uniquement. Une histoire touchante, avec de l’amitié, de la romance et tellement de bonne volonté que cela fait du bien.

Déjà, j’ai adoré la couverture. Joliment dessinée et originale. Et puis, j’ai beaucoup aimé aussi le style de l’auteur. L’histoire, bien que charmante n’est absolument pas gnan-gnan (quoiqu’un petit peu quand même) et même si on sent venir la fin à des kilomètres, on a vraiment envie de la lire. Et on est même un peu triste en le refermant. Parce que cette histoire est si chouette qu’on a envie qu’elle continue encore et encore… Mais qu’elle finit, à mon goût bien trop vite.

Sara arrive à Broken Wheel, une ville paumée du cœur des États-Unis. Elle découvre la vie d’Amy et la place de celle-ci dans une communauté, une petite ville proche de l’extinction. Et elle s’y fait, petit à petit une place. Une grande place. Rendant sa vie à cette petite bourgade si miteuse. Sans oublier les nombreuses références de nombreux livres. Parce que Sara est une accro aux livres, tout comme Amy. Et qu’elle a un système de classement pas forcément évident mais franchement sympathique… Et pleins d’autres petits détails qui rendent ce livre si attachant….

En gros, si vous avez besoin d’un petit cadeau de Noël de dernière minute ou envie de vous faire plaisir… N’hésitez pas !

 

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