Archives de Catégorie: Livre

Burning Dance – C.S. Quill

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Quatrième de couverture :

Le passé peut laisser des traces bien plus profondes que quelques cicatrices sur le corps. Sin, en perpétuelle fuite de ses démons, en sait quelque chose.

Elle arrive bientôt à bout des promesses qu’elle a juré de tenir. Il ne lui en reste plus qu’une à honorer avant d’être libérée. Pour ça, elle doit atteindre la finale du plus grand concours de danse des Etats-Unis.

Rien ni personne ne la fera dévier de son objectif. Pas même ses nouveaux colocataires, et surtout pas Jolan !

Mais si un ancien serment venait tout bouleverser ?

Une romance sur fonds de danse. J’ai bien aimé ce livre mais il n’a vraiment rien d’exceptionnel. Il se lit rapidement à condition d’aimer ce genre… Un fonds un peu glauque, un peu de sexe, un peu de danse et un peu d’amour.

Six Semaines Pour T’oublier – Abby McDonald

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Quatrième de couverture :

Bientôt deux ans que Sadie est désespérément amoureuse de Garrett Delaney. D’ailleurs Garrett adore Sadie, il lui confie tous ses secrets. Sadie passe donc son temps à écouter les (nombreux) déboires sentimentaux de Garrett, ses envies, ses espoirs, sans que celui-ci se doute jamais des attentes de la jeune fille. Et l’été va être long car Garrett part pour le Massachussetts en stage d’écriture. Serveuse dans son café préféré, Sadie se morfond dans l’attente d’un appel, d’un signe, d’une carte postale. Jusqu’au jour où l’équipe du café – LuAnn la cynique optimiste, Dominique la Française irascible, Josh le cuisinier mystérieux et son amie, Kayla – décide de prendre Sadie en main avec un programme en 12 points baptisé : « Oublier Garrett Delaney en six semaines. »

Bon, il s’agit ici de « littérature » pour adolescente… Ce n’est pas transcendant, et pour être tout à fait honnête, il m’a fallu bien moins de six semaines pour l’oublier. Ahem, oui, mon humour ne s’arrange pas vraiment.J’ai du relire la fin pour me souvenir de ce livre.

Si vous avez entre 12 et 15 ans, une obsession pour un garçon. Lisez-le.

Replay – Ken Grimwood

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Quatrième de couverture :

La mort est un éternel recommencement… Quand Jeff décède d’une crise cardiaque à 43 ans, il se réveille 25 ans plut tôt dans sa chambre d’université, alors qu’il a 18 ans… Tout ce qui appartenait à son présent a disparu… dans le futur. Seuls les souvenirs subsistent. Un peu déstabilisant ? Toutefois, quand on a un quart de siècle d’avance sur l’humanité, on dispose de quelques atouts pour refaire sa vie. Ainsi, Jeff construira une fortune, un couple différent, essaiera en vain de changer le cours de l’Histoire, et ce jusqu’à ses 43 ans où il mourra d’une crise cardiaque… pour se réveiller à 18 ans, cette fois-ci dans un cinéma. Replay! Et ainsi de suite. La raison de ce cycle ? Jeff n’en a aucune idée. Peut-être Pamela, elle aussi sujette à ces retours à la vie, pourra-t-elle l’aider à comprendre. Humour, émotions, rebondissements à la pelle servant une intrigue admirablement ficelée, et Replay donne une dimension multiple au sens de la vie.

Un roman de science-fiction qui a trente ans et qui n’a pas pris une ride… On est ici bien loin de la science-fiction « classique ». L’histoire est simple : le héros meurt inexorablement à 43 ans et se réveille à 18 ans… La possibilité de tout refaire, de tout recréer mais en ayant les souvenirs et le passé d’un homme de 43 ans. Devenir riche à millions, rencontrer l’amour à nouveau, vivre cents vies et n’en vivre qu’une. Le thème déjà vu du voyage dans le temps mais vu de façon plus philosophique. Non pas comme un voyage dans le temps mais comme un retour en arrière. Sur fonds de roman d’amour et de sentiment éternel (sans le côté mièvre, rassurez-vous).

L’écriture est ici très agréable et sert admirablement ce roman coup de cœur. Coup de cœur pour le sujet et coup de coeur pour le traitement du sujet… Sincèrement, un roman qui s’apparente à un page-turner avec la profondeur qui manque habituellement à ce genre. Sans oublier son petit coté thriller puisque forcément, on avance avec le héros et que l’on souhaite comprendre ce qui lui arrive. Et le petit coté roman historique, puisque l’on replonge dans les années 60-70 de façon discrète. Vraiment difficile de tout résumer ici, il est sûrement préférable de le lire pour se faire une opinion.

Les putes voilées n’iront jamais au paradis – Chahdortt Djavann

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Quatrième de couverture :

Ce roman vrai, puissant à couper le souffle, fait alterner le destin parallèle de deux gamines extraordinairement belles, séparées à l’âge de douze ans, et les témoignages d’outre-tombe de prostituées assassinées, pendues, lapidées en Iran.
Leurs voix authentiques, parfois crues et teintées d’humour noir, surprennent, choquent, bousculent préjugés et émotions, bouleversent. Ces femmes sont si vivantes qu’elles resteront à jamais dans notre mémoire. 
À travers ce voyage au bout de l’enfer des mollahs, on comprend le non-dit de la folie islamiste : la haine de la chair, du corps féminin et du plaisir. L’obsession mâle de la sexualité et la tartufferie de ceux qui célèbrent la mort en criant « Allah Akbar ! » pour mieux lui imputer leurs crimes.
Ici, la frontière entre la réalité et la fiction est aussi fine qu’un cheveu de femme. 

**

Un récit frappant, troublant qui éveille obligatoirement en moi ma fibre féministe. Et qui me fait dire que je suis chanceuse d’être née en France plutôt qu’en Iran ou Afghanistan… Chanceuse d’être libre, chanceuse d’être femme ici et pas ailleurs. J’ai vraiment aimé ce livre, construit pratiquement sous la forme d’un thriller. Une écriture qui peut être douce et tendre ou violente et cruelle.. Le destin de deux gamines que l’on vend, l’une pute, l’autre épouse par interim…Et une diatribe qui n’en est pas vraiment une, sur la position de la femme en Iran. Et ces voix lancinantes, qu’on imagine issu d’un passé pas encore révolu des prostitués mortes…

Un livre à lire et à relire… Qui donne envie de monter sur les barricades lorsque des trous du cul aux Etats-Unis obligent un consentement du géniteur lors d’avortement… Même lors d’un viol ! Si, si.. Un livre qui donne envie de prendre son bulletin de vote et de l’enfoncer bien profondément dans l’urne pour que les droits des femmes de disposer de leur corps soit encore un droit en France…

Bref, un livre qui réveille la féministe qui trainasse dans toute femme… Un livre qui me fait dire aussi que finalement, je ne suis pas si mal en France mais que dans d’autres pays, certaines souffrent et luttent…

En résumé, lisez-le, offrez-le !

Petites recettes de bonheur pour les temps difficiles – Suzanne Hayes et Loretta Nyhan

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petites-recettes-bonheur-temps-difficilesQuatrième de couverture :

Dans la lignée du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates, un premier roman plein de légèreté, d’humour et de tendresse, le portrait de deux femmes attachantes, courageuses et solidaires, réunies par le hasard dans l’Amérique des années 1940. Depuis que son mari a été appelé à rejoindre les forces alliées pour combattre en Europe, Glory Whitehall s’ennuie. Enceinte, seule avec son fils de deux ans dans sa grande demeure du Massachusetts, la pétillante jeune femme cherche une amie à qui parler. À des centaines de kilomètres de là, en Iowa, Rita Vincenzo s’interroge : comment joindre les deux bouts dans un pays rationné ? Comment réconforter la douce Roylene, la fiancée de son fils parti pour le front ? Et, surtout, avec qui partager les angoisses et les joies du quotidien ? Puis un jour, Rita reçoit une lettre d’une inconnue nommée Glory, comme elle épouse de soldat. Recettes pour lutter contre la morosité, conseils de jardinage, échange de confidences, de potins de voisinage et de secrets plus intimes… Unies par un inébranlable optimisme, Glory et Rita vont partager une intense complicité épistolaire. Et découvrir que, même dans les temps les plus difficiles, le bonheur trouve toujours un chemin.

Un très joli roman épistolaire, un genre que j’affectionne énormément.

Les deux femmes qui correspondent sont très attachantes, vivantes presque. J’avoue avoir vraiment apprécié ce livre, roman d’amitié, roman de guerre d’une époque révolue, de débrouillardise et de recette de cuisine qui, avouons le, ne m’ont pas forcément donné envie. Mais ce livre est vraiment un plaisir à lire.

Digitale – Sarah Wagon

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digitaleQuatrième de couverture :

Jade, vingt ans, vit dans une société parfaite, où la violence a été éradiquée. Comme tout le monde, elle porte, implantée dans la nuque, une puce digitale qui régule ses émotions. Guérisseuse au Centre de Reboot, Jade traite les déficients dont la puce a buggé… Jusqu’à l’arrivée de Sacha Fleery. Toutes les réinitialisations échouent sur ce jeune homme exalté, sauvage. Malgré l’aversion qu’il lui inspire, Jade accepte de s’approcher de lui pour tenter de le sauver. Un choc. Si bouleversant que la puce de Jade disjoncte. Reconnectée, Jade découvrira la peur, le désir… et la révolte.

Une fois que j’ai eu refermé ce livre, je n’ai eu qu’une envie : lire le tome 2. Et là, j’ai bien dû lâcher quelques jurons… Le tome 2 n’existe pas encore !

Ce roman a quelques défauts qu’on excuse vu qu’il s’agit du premier roman de l’auteur… Les personnages ne sont pas assez fouillés, parfois un peu brouillon, une histoire qui a du mal à démarrer mais qui finit sur les chapeaux de roue.

Il s’agit ici d’une dystopie, pour adolescent. Un mélange plutôt réussi de science-fiction et de romance qui fonctionne pas si mal. Il ne s’agit pas d’un grand roman mais d’un bon moment de lecture.

Free Fall – Leah Reader

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freefallQuatrième de couverture :

Maise O’Malley vient de fêter ses 18 ans et s’apprête à commencer des études de cinéma. Cette jeune fille au caractère bien trempé, qui prétend n’avoir peur de rien et ment volontiers sur son âge, a toujours eu l’impression d’avoir grandi trop vite. Quand elle rencontre Evan un soir dans une fête foraine, l’attirance est immédiate, intense, et pour elle sans lendemain. Pourtant, dès le jour suivant, Maise ne pense à rien d’autre qu’à lui. Ce trentenaire lui fait découvrir combien l’amour peut être plus qu’une brève rencontre, qu’il peut révéler une complicité inattendue avec un homme qui la comprend réellement. Un homme qui voit derrière ses bravades la petite fille effrayée et courageuse qu’elle est en réalité. Le jour de la rentrée, Maise découvre avec stupeur qu’Evan n’est autre que Mr Wilke, son nouveau professeur de cinéma. Tous deux décident d’interrompre leur liaison, mais leurs sentiments les rattrapent : ils sont incapables de résister à leur attirance mutuelle. Si à l’université et devant les autres, Maise et Evan sont deux acteurs feignant l’indifférence, dès qu’ils partagent des moments ensemble, ils se sentent vivre et être pleinement eux-mêmes. Mais leurs masques sont fragiles et menacent souvent de tomber. Les élèves les observent, les rumeurs courent… Commence alors un jeu dangereux dont il leur sera difficile de sortir indemnes. Pour Maise, 18 ans :  » Sérieusement, vous croyez à l’amour tranquille ? Pour moi, la passion a été une véritable chute libre dans l’inconnu…  » Un ton alerte, tour à tour sombre et lumineux grâce au personnage de Maise et à son regard sans concession sur sa vie familiale et sentimentale. La psychologie des personnages est particulièrement fouillée, les dialogues sonnent toujours juste. Un roman poignant et rock à la fois qui prend aux tripes.

C’est assez drôle mais pour une fois, je n’ai pas grand chose à rajouter par rapport à la quatrième de couverture… Je tempèrerai juste un peu le « qui prend aux tripes »… Faut quand même pas pousser. Mais ce roman est franchement agréable à lire et je ne regrette pas du tout cette lecture !