Demain Les Chats – Bernard Werber

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demain-les-chatsQuatrième de couverture :

Pour nous une seule histoire existait : celle de l’Humanité. Mais il y a eu LA rencontre.

Et eux, les chats, ont changé à jamais notre destinée.
 Un roman de Werber ne peut pas être mauvais. Et celui-ci est un roman de Werber. Et on retrouve ici tous les ingrédients de Werber : de l’histoire, de la vulgarisation scientifique et des animaux qui parlent et analysent le monde des humains. Évidemment, pas tous les romans de Werber sont construits ainsi, mais le style reste inimitable….
Cela se lit bien, facilement. Mais cela ne m’a pas laissé un souvenir impérissable. Peut-être parce que les dialogues entre les chats sont parfois un peu trop naïfs, qu’il y a quelques longueurs et que le style si inimitable ne fait pas tout…
Etrange histoire, dans un monde post-apocalyptique où les hommes sont violents et les chats philosophes…

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La dernière petite enveloppe bleue – Maureen Johnson

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derniereQuatrième de couverture :

Ginny Blackstone pensait avoir vécu la plus grande aventure de sa vie l’été de ses dix-sept ans. Treize petites enveloppes bleues, léguées par sa tante adorée avant de mourir, l’avaient envoyée à la découverte de l’Europe et d’elle-même, seule avec son petit sac à dos.Treize… moins une, qui avait disparu avec le vol de son sac. Quelques mois plus tard, Ginny reçoit un mystérieux message d’Angleterre : un certain Oliver a récupéré la fameuse enveloppe. Sa dernière aventure l’attend, de Londres à paris, d’Amsterdam à Dublin.

Et on retrouve Ginny dans la fin du roman précédent. Et cela forme un tout. Un tout romantique, initiatique, mignon… C’est peut-être cette seconde partie qui m’a décidée à en faire un coup de cœur. Parce qu’elle forme un vrai tout avec la précédente et qu’on voit la vraie évolution de Ginny. On rencontre des nouvelles personnes, on vit avec elle pendant peu de temps et on comprend sa décision finale. On reprend une partie du voyage et comme c’est si joliment dit dans ce roman, on se rend compte :

« … : revenir était une chose étrange. On ne pouvait jamais visiter deux fois le même endroit. Chaque fois, l’histoire est différente. Par le simple fait de revenir, on efface ce qui s’est passé avant. »

 

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13 petites enveloppes bleues – Maureen Johnson

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Quatrième de couverture :

13enveloRÈGLE N° 1 : Tu ne peux emporter que ce qui tiendra dans ton sac à dos.

RÈGLE N° 2 : Tu ne dois emporter ni guides de voyage ou de conversation, ni aucune aide pour les langues étrangères.

RÈGLE N° 3 : Tu ne peux pas prendre d’argent en plus, ni de carte de crédit, de chèques de voyage, etc.

RÈGLE N° 4 : Pas d’expédients électroniques. Ce qui signifie, pas d’ordinateur portable, de téléphone portable, de musique, d’appareil photo.

C’est tout ce que tu as besoin de savoir pour l’instant. Rendez-vous à la Quatrième Nouille.

Lorsqu’elle découvre ce message de Peg, sa tante adorée qui vient de mourir, Ginny est loin d’imaginer qu’elle en recevra treize au total et que ces petites enveloppes bleues l’emmèneront loin, bien loin, pour un incroyable voyage a travers l’Europe. Et transformeront à jamais sa vie de jeune fille rangée, timide et sage…Comme une course au trésor, ce roman nous happe et nous entraîne de rencontres en découvertes, de mésaventures en petites victoires, pour une folle virée pleine d’humour et de charme.

Un roman initiatique qui n’est pas sans rappeler le voyage de Théo de Catherine Clément. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il est aussi bon mais il est de la même veine.

Ginny est une jeune fille de 17 ans, réservée et timide, qui reçoit, un jour, 13 petites lettres en provenance de Londres mais surtout en provenance d’une tante défunte qu’elle adorait. Et dans ces lettres, des instructions à suivre à la lettre, c’est le cas de le dire. Et Ginny entame un voyage en Europe, où elle court de ville en ville, passant de Londre à Paris, Amsterdam, Copenhague, Rome pour finir en Grèce… Passant de rencontres en rencontres, de villes en ville. Sans forcément prendre le temps de flâner ou de découvrir les villes… Avec une petite critique sur les touristes pendus à leur guide de voyage, visitant les villes au pas de charge pour finir leur programme et ne rien rater… Mais n’est-ce pas au final « rater » la ville que de ne pas prendre le temps d’y errer et d’y flâner ? De s’y perdre et découvrir au détour de ruelles des choses et d’autres, justement pas inscrits sur les guides ?

On passe donc de ville en ville, de rencontres en recontre. Et on apprend beaucoup de choses sur cette tante loufoque et décédée trop tôt. On rencontre ses amis complètement dérangés ou pas. Et Ginny se fait ses propres amis qu’elle croise et recroise. Ses propres rencontres, magie du voyage.

Et Ginny en ressort changée. Ou pas. Mais en ayant grandi, en ayant gagné en confiance. En connaissance aussi. Connaissance de sa tante, connaissance de pas mal de chose. Et la fin est un peu comme un coup de Trafalgar. En somme, un chouette roman.Enregistrer

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Pictural – Matthieu Biasotto

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picturakQuatrième de couverture :

Entre grosses tuiles et petites galères, ma vie ressemble à de la survie. Ni plus, ni moins. Je suis Astrid Dufrene. Je suis un paradoxe de la tête au pied. Je n’avance pas, puisque je passe mes journées à douter.

L. Dattello est l’artiste peintre le plus doué de sa génération. Mondialement connu, excentrique, mystérieux et dangereusement attirant. Profane en matière d’Art, je n’ai jamais entendu parler de lui. Mon niveau artistique avoisine le zéro. Pour moi, Picasso n’existe qu’en version diesel ou essence. Et j’exagère à peine.

Lorsque nos trajectoires totalement opposées se croisent, nos destins vont se confondre autour du secret qu’il garde jalousement.

Ce qu’il attend de moi ? Ce qu’il me trouve ? Je l’ignore. Tout comme ce que je suis prête à faire pour lui.

Un petit roman pour adolescent, une romance pour adolescent qui nous fait rentrer dans le monde de l’art. Mais par la petite porte. Sans vraiment donner de clé sur l’art. Mais cela n’a pas vraiment d’importance pour le coup. La vraie raison de ce roman est plutôt l’amour et l’histoire rondement menée. Ici, on ne s’ennuie pas et c’est écrit à la façon d’un page-turner (je replace ici une expression que je viens d’apprendre et qui m’explique enfin pourquoi je tourne les pages de certains romans avec autant d’avidité)… C’est-à-dire que l’écriture est fluide, facile à lire, avec des mots de tous les jours et des expressions bien encrées dans notre temps.. Et une histoire qui file et qui donne envie d’en savoir plus. La vraie énigme du roman est surtout Leo Dattello, peintre très doué, portant peu ou prou le nom d’une tortue ninja.

En somme, un bon petit roman qui se lit vite et bien.

 

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Le Retour de l’Assassin – Robin Hobb

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le-retour-de-l-assassinQuatrième de couverture :

Affaibli par le poids des années, FitzChevalerie cherche un moyen de secourir la dernière personne qui semble avoir encore besoin de lui en ce monde. Malgré l’envie du Fou d’aider son vieil ami à poursuivre les ravisseurs d’Abeille, son état de santé lui interdit tout nouveau danger. Et aujourd’hui connu de tous à la cour, le noble lignage de Fitz ne lui permet plus la liberté dont il jouissait autrefois.
En dépit de ces difficultés, il lui faudra se conformer aux ordres du roi ou subir les conséquences de ses actes pour mener à bien sa mission, qui sera peut-être la dernière? Partagé entre tristesse, haine et faiblesse, Fitz doit à nouveau emprunter les piliers d’Art et rattraper coûte que coûte Dwalia et ses sbires. Aura-t-il la force de recouvrer ses anciens talents d’assassin, d’accomplir sa quête, pour son vieil ami et sa fille ?

Est-ce nécessaire de commenter ceci ? Et oui, revoilà notre assassin royal et le Fou… Et ce tome là est de la même veine que les tomes de la série originale. Autant où j’ai parfois eu du mal avec les tomes précédents, autant où celui-là m’a reconquise. C’est vif, c’est haletant et je n’attend qu’une chose : la suite !

Le miroir du passé – Gilbert Picard

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le-miroir-du-passeQuatrième de couverture :

Un bien étrange miroir… Le tain, agissant comme une pellicule photo, a fixé des images du passé…
Et elles se mettent à apparaître, résolvant ainsi des énigmes de l’Histoire…
Le miroir du passé, peut-être le seul roman d’anticipation dont l’action se situe… en mai 1985.

Un bon petit roman, un bon suspens… Ca va vite dans ce roman et l’histoire est bien menée.

L’écriture est fluide et le ton est celui de l’humour. On a un peu l’impression de lire du Frédéric Dard moins argotique. Peut-être parce qu’on parle de gendarme, mais sur un ton totalement fantastique. Mais c’est vraiment bien amené et l’enquête se déroule rapidement. En somme, à lire sans hésitation.

Amère volupté – Eimi Yamada

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amerevolupteQuatrième de couverture :

A sa publication, ce roman érotique qui venait d’obtenir un prix littéraire, écrit par une jeune femme de vingt-six ans, choqua profondément les lecteurs japonais et partagea la critique entre enthousiasme et rejet. Il est vrai qu’on y parle crûment, en argot, de sexe entre un noir américain et une japonaise, que les scènes d’amour y sont nombreuses, que ce premier roman autobiographique est celui d’une passion amoureuse. Le lecteur reconnaîtra, sans aucun doute, derrière ce livre au parfum de scandale une fraîcheur de ton unique, une imagination vivifiante et sans concessions. Et aussi un talent original qui est peut-être comme la promesse d’une nouvelle génération d’écrivains au Japon.

Une descente aux enfers, une histoire d’amour et de destruction. Étrange de se dire que ce roman a été écrit par une jeune japonaise. C’est cru, c’est glauque et j’ai adoré. C’est vraiment un roman qui se dévore, un roman que l’on a envie de jeter tellement il est glauque, tellement il est… Et pourtant, on tourne les pages, on lit et on est choqué, on est surpris… Bref, un bon moment. Un de ceux dont on se souvient.