The fun theory

25 10 2009

Une petite vidéo trouvé. Cette vidéo m’a surprise pour différentes choses : de un, l’annonceur… Wolkswagen qui nous sponsorise quelque chose comme cela : The fun theory cela m’a surprise. Il s’agit d’un concept assez proche d’écologie, pour pousser les gens à faire du sport ou à jeter leurs ordures et en provenance d’un groupe producteur de voiture, j’avoue que je suis un peu surprise… Mais c’est bon pour l’image de marque, cela va sans dire. L’écologie étant un filon porteur à l’heure actuelle, les usines doivent être ISO 14001 et les sites des groupes doivent obligatoirement faire mention de leur démarche de développement durable… Que ce développement durable soit avant tout une histoire de papier et de politique est justement une autre histoire.

Néanmoins, cette initiative m’a fait sourire : transformer un escalier en piano afin de pousser les gens à utiliser l’escalier plutot que l’escalator est amusant.  Petite disgression :  Manger, bouger, cinq fruits et légumes par jour, 1,5L de flotte par jour, sur fonds de pubs pour le mc do… (sans compter que j’aime beaucoup les escalators pour des raisons personnelles !)…
Revenons à nos moutons : cette vidéo.

Ce qui m’a franchement amusé c’est de voir les réactions des gens et de constater que finalement, ceux qui s’amusaient le plus avec cet escalier, ce n’était pas les enfants mais les adultes. Et j’en reviens à me demander si finalement nous ne serions pas tous restés des grands enfants en manque d’amusement… Ce systeme, aux heures de pointe doit produire un brouhaha assez infame mais il n’empêche que la nouveauté doit en amuser plus d’un. Est-ce que cela fonctionnerait aussi bien si tous les escaliers étaient équipés de ce système ? Ou est-ce qu’en grandissant le jeu n’est amusant que parce que nouveau ?
Pourquoi en tant qu’adulte recherchons-nous encore autant ce genre de jeux, un peu pueril ? Est-ce pour oublier nos responsabilités ? Est-ce uniquement une partie des adultes ? Ou est-ce que tous les adultes aiment encore jouer ?
Toujours est-il que pour ma part, j’aime ce genre de petites choses qui donnent envie de sourire lorsqu’on les croise. Et au vu de cette vidéo, je ne suis décidément pas la seule.





Rayon de soleil et sourire impromptu

21 10 2009

playing-for-change.jpg Deux sites à l’honneur aujourd’hui. Parce que j’aime leur principe.

Tout d’abord, Playing for change. Des gens partout dans le monde qui chantent la même chanson, et un montage ahurissant. Découvert par le bouche à oreille internautique et j’ai aimé. Beaucoup. Parce que c’est beau et que les voix sont sublimes. Et qu’en prime l’idée est excellente.

L’idée est tout simplement d’apporter la paix à travers la musique en ne tenant pas compte des frontières, des différences de culture ou d’opinions. Simplement chanter une chanson commune. La musique comme moyen de communication universel, des scientifiques l’avaient déjà prouvés. Ils ont fait écouter de la musique occidentale à des gens qui n’en avaient jamais entendue afin de savoir si les emotions ressentie étaient oui ou non universelles. La réponse est oui. Une musique triste l’est pour tous les hommes. Tout comme une musique joyeuse.
L’idée de Playing for change est ambitieuse et clairement utopique mais lorsque je vois ces vidéos, je ne peux m’empêcher de sourire… Et c’est un petit coin de ciel bleu qui apparait. Rien que pour cela, cela vaut le coup.

improve-everywhere-logoL’autre site est celui d’improv everywhere. Des bénévoles effectuent des missions, fort bien préparées au demeurant mais qui pour les gens autours ressemblent à des improvisations totales. C’est ainsi qu’on voit des gens en train de chanter dans une épicerie ou bien un mp3 qui a été téléchargé et qui donne des instructions à des beaucoup de gens réunis au même endroit, créant des scènes irréalistes ayant en commun une chose cependant : faire sourire ceux qui observent…

Un peu lorsque dans le métro, on croise une scène inhabituelle et poétique… Comme une fille en train de sautiller sur un escalator, ou une petite fille qui chante à tue-tête… Ce genre de chose qui provoque obligatoirement un sourire au milieu de notre grisaille. Rien que pour cela, cela valait bien un post.





Big Fish

20 10 2009

Big FishUn film de Tim Burton. Mais pas du Tim Burton. Je sais, je suis pas très claire en disant cela mais ce film diffère beaucoup des Tim Burton plus classiques. Beaucoup moins gothique, mais avec une image toujours aussi propre et toujours autant de fantasie.

Il s’agit de l’histoire d’un fils, retrouvant son père et tachant de déméler avant sa mort la vérité dans ses histoires. Le père est un personnage attachant, un conteur, qui mèle sa vie et nous emmene dans des histoires fantasistes.

J’ai aimé la poésie qui se dégageait de ce film. J’ai aimé ce personnage qui enjolive la réalité, qui la rend plus jolie et moins terne. Mais il l’enjolive tellement qu’il réussit à perdre son propre fils dans une autre réalité, à faire en sorte qu’il n’y a plus de communication entre eux.

J’aime les gens capables de faire cela, de raconter des belles histoires. Mais je n’aimerai pas ne plus savoir où s’arrête la vérité et où commence l’imagination.  Ce film n’est pas “grave”, il est simplement poétique.

Néanmoins, il m’a fait réfléchir sur les histoires que les parents racontent aux enfants. Des histoires qui peuvent aller du père Noel, en passant par la petite souris et au lapin de paques… La première fois que l’on se rend compte que les adultes peuvent mentir en fin de compte. Est-ce qu’un enfant est blessé lorsqu’il se rend compte de ce mensonge ? Est-ce qu’il en veut à ses parents de lui avoir raconté des histoires ? Parce qu’il y a cru à ces petites fantasies qui semblent innocentes mais au final il s’agit bien de la découverte que les parents peuvent nous mentir… Et que finalement, ils peuvent le faire sur beaucoup d’autres choses…

Peut-être que les enfants savent déméler le vrai du faux et qu’ils acceptent ces mensonges volontairement… Un peu comme une faveur qu’ils feraient aux adultes. Quand est ce qu’une histoire est acceptable à raconter, à enjoliver et quand est ce que l’on dépasse les bornes ? Est-ce que cela dépend de chaque individu ?

Je n’aime pas les mensonges, mais j’ai tendance à également enjoliver certaines histoires. Voire même, naturellement, je ne me souviens que de certaines parties des histoires, de certains souvenirs, en ayant fait abstraction du reste… Peut-être est ce normal de faire ainsi. Peut-être qu’au fonds, il y a toujours une envie de se raconter des histoires…





Musique

16 10 2009

musicLa musique… Tout une histoire. Un art que je connais peu et qui me touche beaucoup moins que le dessin ou la peinture ou l’architecture. Je pense être quelqu’un de beaucoup plus visuel qu’auditif en ce qui concerne les émotions. J’ai beau faire, je n’arrive pas à ressentir cet émerveillement que j’ai devant certaines toiles en écoutant de la musique. Je n’arrive d’ailleurs pas à simplement écouter. Je fais autre chose, mon cerveau divague et cherche une autre occupation. Le seul moment où j’écoute réellement de la musique est en voiture, puisque je ne peux rien faire de plus lorsque je conduis.

Reste que j’ai dans mon entourage des musiciens. Qui écoutent de la musique. Et qui aiment cela par dessus tout. Et lorsque vient le moment où nous parlons musique, je me rend compte que je suis une exception… En effet, ce qui m’intéresse, c’est le chant. Et les paroles… Comprendre les paroles et pouvoir les chanter en coeur… Il est très rare que la musique anglo-saxonne me plaise. Sûrement parce que je ne comprends pas. Bien que cela soit pas systématique et que certains morceaux avec des chants en anglais me plaisent. Mais je reste bien incapable de définir pourquoi celles-ci me plaisent et pas les autres…

Pour ce qui concerne la musique francophone, j’ai depuis longtemps compris : j’aime les textes incisifs, les petites phrases bien placées, ou les jeux avec les mots. Mais lorsque vient le moment où dans une soirée, on parle musique, j’ai l’impression d’être déplacée et de ne pas comprendre ce qui touchent la majeure partie des gens. J’ai cette même impression lorsqu’on en vient à parler télévision. Mais ici, le choix est volontaire. Je m’exclu volontairement en refusant de posséder une télévision.
Alors que pour la musique, j’écoute beaucoup de choses mais je me retrouve néanmoins complètement à part. J’ai beau réfléchir à cet état de fait, je ne comprend pas. Qu’est ce qui touche les autres et qui ne fait que m’effleurer ? Pourquoi est ce qu’un solo de batterie ou de guitare m’ennuie profondément alors que pour certains, cela fait partie justement de ces choses si agréable lorsqu’ils écoutent de la musique ? Je reste sur cette interrogation, incapable de comprendre… Tout comme certains ne comprendront jamais je suppose pourquoi certaines peintures me donneraient presque envie de pleurer tellement l’émotion est puissante…





Parole de sans papiers

30 09 2009

papierUne bande-dessinée… Un coup au coeur, un coup de coeur, un coup de chagrin.

4ème de couverture :

Immigration : n.f
Entrée dans un pays étranger venus s’y installer. (Petit Larousse 2007)

Pourquoi quitte-t-on son pays pour un autre ? Comment se retrouve-t-on dans l’illégalité ? Qui sont ceux que l’on appelle aujourd’hui les sans-papiers ? Quelles sont les réalités de leurs vies ?

Neuf témoignages, neuf auteurs, neuf récits forts pour tenter de comprendre une réalité qui nous concerne tous.

L’introduction est rédigé par José Munoz. Une citation : Je ne suis pas né exilé. Je le suis devenu.

Mais revenons à la bd en elle-même. Je ne suis pas forcément fan des graphismes. Mais les histoires sont poignantes, déchirantes. Des mots qui frappent, des images qui frappent. Une grosse claque dans la gueule et un gout d’amertume en bouche. Un énorme sentiment de révolte. Comment peut-on faire cela à des êtres humains ? Que ce soit l’Europe ou la France… La France, le joli pays des droits de l’Homme… Une furieuse envie de vomir…
Cette BD a été une véritable claque, une plongée dans l’horreur. Un peu comme lorsque j’ai vu pour la première fois “Nacht und Nebel”, ce témoignage sur les camps de concentrations. Le même sentiment d’horreur. Comment peut-on faire subir cela à un autre être humain ?





Epaule en vrac

27 09 2009

Rough_Pastel_Rose_by_devils_spawn Je suis en congé maladie. Congé ou arrêt maladie d’ailleurs ? Arrêt semble plus logique, puisqu’il ne s’agit en rien de congé. Quoique dans mon cas, cela n’en est pas loin. Je ne suis pas malade, simplement bloquée. Pour 3 jours. Et un week-end. Et c’est long, lorsqu’on ne peut rien faire. Même le pc est impratiquable au vu de la position…

Mais vendredi soir, un peu de beaume au coeur. Ce que ça fait du bien parfois…





Art… ung ?

22 09 2009

Marcel DuchampQu’est ce que l’art ?
Vaste question… A laquelle je crains ne pas avoir de réponse. Une discussion enflammée avec un ami à moi qui estime que l’Art doit être joli pour être de l’art.

Déjà, cette première notion varie énormément d’un individu à l’autre. Pour ma part, j’aime la puissance dégagée par certaines œuvres. Avec une découverte étonnante : Chaïm Soutine.  Des peintures qui sautent aux yeux, qui prennent aux tripes et que j’ai découvert avec une profonde émotion.

L’art est partout, et depuis la nuit des temps. Pourquoi les hommes préhistoriques ont ils dessiné sur les murs des grottes ce qu’ils voyaient ? Etait-ce une façon de faire de l’art ? Ou est-ce que cela signifiait autre chose ?

L’homme peuple la Terre de représentation de sa propre personne, de sa perception des choses depuis un bon moment à présent. Comme si son coté éphémère lui imposait de laisser une trace. Mais il ne s’agit pas ici des raisons qui poussent l’homme à faire de l’art mais de ce qu’est l’art en soi.

Est-ce un message ? Est-ce simplement une représentation de notre réalité en un moment T ? Ou bien il y a t’il un autre message ? Un message caché, une envie de l’artiste de nous faire partager son opinion d’une façon détournée et moins accessible que par des mots ? Est-ce que l’art d’ailleurs doit systématiquement véhiculer un message ?

Marcel Duchamps a fait d’un simple urinoir une fontaine. Il est l’inventeur des ready-made. Il détourne l’objet classique en décrétant qu’il s’agit d’une oeuvre d’art. Sa démarche est aujourd’hui, inconsciemment ancrée dans nos mentalités. Plus personne n’est choquée par cela. Sa démarche a permis aux artistes de ne plus être jugés par le travail fourni , par les efforts fournis pour faire une oeuvre. Pour ma part, cette démarche, sortie de son contexte historique me laisse complètement froide, mais elle ouvre la porte à l’art moderne actuel.

Je rejoins cette opinion de ne pas juger une oeuvre sur le temps passé à la faire ou sur la technique utilisée. Je ne suis pas une grande amatrice d’art moderne qui me laisse en règle générale assez froide bien que certaines oeuvres réussissent à me toucher.  Mais pour en revenir au sujet, faut-il nécessairement que l’on trouve quelque chose de joli pour considérer cela comme de l’art ? Ou faut-il qu’il y ait un message caché dans l’oeuvre ?

Je n’ai finalement aucune réponse à cette question universelle. Simplement mon opinion, à savoir que je considère quelque chose comme de l’art à condition que cela provoque en moi une émotion, que ce soit un rejet ou une envie d’en voir plus.





Fête de l’huma !

13 09 2009

fete_de_l_huma-110a8Des concerts, des potes et des bons souvenirs engrengés. Il ne faut parfois pas beaucoup de choses pour avoir l’impression d’avoir passé un week-end excellent.

Quelques réflexions en vrac cependant :

  1. Je ne pensais pas qu’en région parisienne, les portables puissent être en panne. Mais visiblement, trop de monde sur un site les empêchent de fonctionner correctement. Je vous laisse imaginer le bordel pour espérer retrouver quelqu’un là-bas !! Et à imaginer l’idée d’y retrouver quelqu’un j’ai quelques sourires… Après, un bon aimant permet parfois de retrouver un aiguille dans une botte de foin. Le hasard peut parfois faire bien les choses !
  2. Pourquoi ne pas avoir mis des poubelles sur le site ? Des grosses bennes. Bon d’accord, elles auraient elles-aussi été vite débordées. Mais cela aurait été moins dramatiques je pense.
  3. La fête de l’huma m’a donnée l’impression d’être un bon moyen pour manger pour pas trop cher et voir de la bonne musique pour pas chère également. Le coté politique par contre est passé, de mon point de vue, presque inaperçu. C’était un peu étrange d’ailleurs.

Mais si on résume, j’ai passé un excellent week-end.





Chaïm Soutine

13 09 2009

Soutine-Midi-Paysage3_K452 Une découverte ahurissante. Un véritable coup de coeur pour cet artiste aux toiles torturées, aux coups de pinceaux presque trop violents…

L’artiste est secret. On sait assez peu de choses sur lui, des choses qu’il aurait laissé, autre que ses toiles. Pas de journal, peu de correspondance… Né vraisemblablement en 1884, sans assurance, Soutine est un juif lituanien qui vient en France rapidement. Timide et introverti, il trouve une certaine assurance en devenant ami avec Modigliani. La vie de bohème que mène ces deux là justifie certainement l’ulcère à l’estomac qui emportera Soutine.

Poulet plumé

Chaïm Soutine restera un peintre mystérieux. Mais ses toiles sont saisissantes, puissantes. J’ai l’impression lorsque je les regarde d’être submergées par cette émotion. Je ne trouve pas cela “beau” au sens conventionnel, mais cela me touche, directement aux tripes, aux émotions.

J’avais rêvé que je demandais quelque chose qui m’était déjà accordé. Cannelle du chaos. Je m’était trompé au début. Je croyais aimer la peinture, c’est elle qui m’aimait.

Rien de plus à rajouter finalement. La peinture aimait sûrement en effet Soutine pour lui avoir permis de réaliser ses toiles…





Abba’s world !

5 09 2009

3297355125_84411661f0_o“Money, money, money
Must be funny
In the rich men’s world
Money, money, money
Always sunny
In the rich men’s world”

Il s’agit ici d’une référence à la chanson d’Abba “Money, Money, Money” et de mon expérience récente concernant les garagistes. Ma voiture a quelques soucis. 1er garagiste rencontré m’annonce un soucis de turbo, trop vieux, trop ceci et trop cela… Et donc une facture de plus de 1500 €. Le second garagiste m’annonce une facture d’environ 150€…

Si on passe sur le fait que les filles semblent adorer faire de la mécanique en culotte ou en string si on en croit google image, je voudrais comprendre pourquoi systématiquement les garagistes tentent d’arnaquer leur client ? Ou alors est-ce parce que je suis de sexe féminin ? Et que je suis sensée n’y connaitre rien du tout en mécanique ? (Ce qui n’est pas totalement faux).