Archives Mensuelles: septembre 2017

Avec joie et docilité – Johanna Sinisalo

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Quatrième de couverture :

République Eusistocratique de Finlande, 2013. La nation a pris en compte ses erreurs historiques. La stabilité sociale et la santé publique sont désormais les valeurs prédominantes. Tout ce qui procure du plaisir ou est susceptible de causer une quelconque dépendance est formellement interdit, y compris le café. À une exception près – le sexe. Dans la République Eusistocratique de Finlande, la distribution de sexe – un produit de consommation essentiel – doit être aussi efficace que possible. À cet effet, le corps scientifique gouvernemental a généré une nouvelle sous-espèce humaine, une espèce réceptive, soumise et toujours disposée. Autrefois, on les appelait les femmes.

Un thriller dystopique d’un genre à vous glacer le sang… Qui se lit vite, vite vite parce qu’on a envie de savoir ce qui va se passer… Un page-turner en somme me direz-vous ? Tellement plus !! Certes l’histoire est prenante mais le monde décrit est tellement totalitaire, tellement ahurissant.

Evidemment, mon coté féministe bondit parfois. Mais mon coté humaniste aussi. L’auteur a choisi de brimer les femmes mais un état totalitaire reste un état totalitaire, quelque soit l’opprimé…

En somme, à lire !

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La cours des grandes – Les jeux de garçons – Adèle Bréau

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Quatrième de couverture :

Quatre amies dans le Paris branché et bobo du 9e.Mathilde est cadre dans une grosse firme pleine de mâles qui l’attendent au tournant. Mère de deux petits garçons, elle jongle avec les emplois du temps dans une culpabilité constante.Son amie Alice seconde un restaurant en vue de la capitale et peine à se remettre de sa séparation, malgré le soutien de son ado. Lucie, leur richissime comparse, à la tête d’une famille nombreuse, est obsédée par la bonne tenue de son bonheur conjugal. Quant à Eva, la quatrième, elle rêve de devenir mère elle aussi.De leurs cahiers de texte de collégiennes à leurs plannings surbookés, ces working mums sont entrées sans s’en rendre compte dans la cour des grandes. Héroïnes made in France, elles ne rêvent plus de prince charmant, de robe meringuée et d’alliances. Elles n’ont plus le temps de rêver. Crèche, école, courses, babysitters, vie sexuelle, carrière, enfants malades, corps qui fout le camp, premières rides et petits flirts, elles tentent simplement de maîtriser le tourbillon insensé qui les emporte depuis qu’elles ont dit oui.Dans un Paris de comédie romantique, ces équilibristes à l’aube de la quarantaine rient, explosent, galèrent, textotent, aiment et espèrent, car au fond les mères de famille auront toujours quinze ans. Leur vie ne fait que commencer.

 

Mathilde, Alice, Lucie et Éva nous ont ouvert la porte de La Cour des grandes. De leurs joies et peines à leurs pensées les plus intimes, nous avons tout appris de ces héroïnes du quotidien. Pendant une année entière, elles nous ont embarqués dans le tourbillon de leurs journées à cent à l’heure. Mais qu’en est-il des hommes qui ont lié leur destin au leur ?
De Fred, le chef bourru secrètement amoureux d’Éva ; de Max, égaré dans la paternité autant que dans son couple et sa vie tout court ; de Christophe, en apparence si lisse et sûr de ses choix ; de Vincent, aux absences mystérieuses, d’Adrien, emporté par le démon de midi, et de Jacques, cet inconnu d’une nuit, que savons-nous finalement, si ce n’est ce qu’en perçoivent leurs compagnes ?
D’ailleurs, que savent-ils de leur femme ? Comment vivent-ils leur paternité, leur place dans le couple ? Que ressentent-ils, ces hommes si peu enclins à la confidence, qui peinent à trouver leur place dans une société en pleine mutation ?

Adèle Bréau a choisi d’en faire les héros de ce nouveau roman. Tiraillés entre leur ambition et la quête d’un bonheur personnel, comment gagneront-ils ces Jeux de garçons où les plus forts ne sont plus les mêmes qu’autrefois ?
Car les règles ont changé

Un petit coup de coeur pour cette série : une écriture agréable, des histoires touchantes. D’abord les voix des filles. Filles qui pourraient être nos copines, avec des vies trépidantes de working-girl. Et des histoires d’amour… Forcément ! Puisqu’on ne peut être une femme sans histoire d’amour. Mais comme dans la vraie vie, les histoires d’amour, ça ne fonctionne pas toujours. Et comme dans la vraie vie, on rit et on pleure. Et dans ce livre là, c’est bien le cas. On a envie parfois de faire se remuer certaines d’entre-elles, on a envie de les consoler, on a envie d’aller boire un verre avec elles ou de partir en vacances avec cette petite bande d’amis…

Et l’autre livre, c’est pour laisser la parole aux garçons… Leur point de vue à eux, sur les mêmes histoires…

Et ça fonctionne drôlement bien ce parallélisme… On comprend mieux certains fonctionnements et on réalise que dans toute histoire, il ne faut pas regarder par un seul coté de la lorgnette. C’est si facile à faire dans un roman. Si facile ici, puisque l’auteur a déjà tout décortiqué pour nous…

Une chouette série, que j’aimerai voir se continuer…

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La déclaration /La résistance / La révélation – Gemma Malley

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Quatrième de couverture :
2140.
 
Des scientifiques ont trouvé le moyen de ne plus vieillir, ni de mourir. Mais pour garder un nombre correct d’habitant sur Terre, une loi a été adopté disant la reproduction d’être humain interdite. Une exception propose aux personnes voulant un enfant de s’affranchir de l’immortalité, ce qui vaut à une mort = une naissance. Ceux qui n’obéissent pas à cette règle et qui donnent naissance à des enfants sont chassés et emprisonnés. Les enfants nés de ces unions deviennent des Surplus et sont placés dans des orphelinats. Ils ne peuvent pas recevoir la pilule de longévité et sont destinés à servir les Légaux.
 
Anna est une Surplus et vit au foyer de Grange Hall en attendant de servir une Légale. Un jour, un certain Peter arrive à l’orphelinat et prétend s’être fait chopper consciemment dans le but de faire sortir Anna de cette prison. De plus, il affirme connaître ses vrais parents. Au début, Anna refuse d’y croire, puis petit à petit les interrogations et la curiosité prennent le dessus…
Une dystopie pour adolescent qui peine à finir sa course… Trois tomes. J’avoue que le premier m’a fait bonne impression : ça se lit vite et bien. Et les suivants ne m’ont pas vraiment déçue. L’histoire est assez prenante et il y a assez d’actions pour qu’on ne s’ennuie pas. Forcément, vu le public ciblé, on se retrouve plongé dans une intrigue, avec un fonds de romance… Mais pas seulement. En somme, un bon moment de lecture.