Archives Mensuelles: août 2017

Si je t’aime prends garde à toi – Céline Mancellon

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Quatrième de couverture :

Ann et Jason.
Côté bleu : Jason.
Trentenaire sûr de son pouvoir sur le beau sexe.
Journaliste et héros d’Ann depuis qu’il a plongé la tête de son « décapiteur de Barbie » dans le bac à sable.
Hobby : fusiller systématiquement les tentatives de cette dernière à trouver le grand amour.
Côté rose : Ann.
Pas de job stable hormis celui rémunéré la semaine des 4 jeudis (web designer).
Forte addiction à la crème glacée causée par une énorme frustration sexuelle.
Hobby : Entraîner ses deux copines Val et Erin dans des délires tordus.Ils sont amis depuis toujours, habitent sous le même toit… que pouvait-il leur arriver de pire ?

De la chick-lit ! Romance, papillon, grand amour. Un bon moment sans prétention ! A réserver aux adeptes du genre en somme.

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Madi, un conte de faits: Une comédie romantique déjantée – Carol L. Bing

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Quatrième de couverture :

À 26 ans, Madi cherche encore l’amour de sa vie, a des copines bourrées d’humour, un job qu’elle déteste et une coloc’ qu’elle rêve d’étouffer la nuit.

Tout bascule le jour où, suite à un accident de vélo, elle rencontre Paul. Paul, l’homme charmant et marié, qui souhaite lui présenter son ami Rick. Au fil des semaines, force est de reconnaître que les deux la font chavirer. Un choix devra alors être fait, non sans conséquences, qui démontrera que l’échec n’est pas une fatalité, mais qu’il cache souvent de belles opportunités.

Décidément, je devrais mieux choisir mes livres parfois. Mais je suis une midinette dans l’âme et j’aime parfois lire de la soupe. Voilà, je l’ai avoué. Cela fait pas forcément du bien mais au moins, vous êtes prévenus !

Et ce livre est de la soupe. Chick-Lit sans âme, sur fonds de comédie qui se transforme en soap chiant. Mais qu’on lit quand même parce qu’on passe néanmoins un moment agréable et qu’après x pages, on a envie de savoir comment cela finit. Tellement envie de savoir comment ça finit que quelques semaines plus tard, on ne s’en souvient plus.

Bref, si vous croisez ce livre, ne vous sentez pas obligé de le lire…

Burning Dance – C.S. Quill

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Quatrième de couverture :

Le passé peut laisser des traces bien plus profondes que quelques cicatrices sur le corps. Sin, en perpétuelle fuite de ses démons, en sait quelque chose.

Elle arrive bientôt à bout des promesses qu’elle a juré de tenir. Il ne lui en reste plus qu’une à honorer avant d’être libérée. Pour ça, elle doit atteindre la finale du plus grand concours de danse des Etats-Unis.

Rien ni personne ne la fera dévier de son objectif. Pas même ses nouveaux colocataires, et surtout pas Jolan !

Mais si un ancien serment venait tout bouleverser ?

Une romance sur fonds de danse. J’ai bien aimé ce livre mais il n’a vraiment rien d’exceptionnel. Il se lit rapidement à condition d’aimer ce genre… Un fonds un peu glauque, un peu de sexe, un peu de danse et un peu d’amour.

Six Semaines Pour T’oublier – Abby McDonald

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Quatrième de couverture :

Bientôt deux ans que Sadie est désespérément amoureuse de Garrett Delaney. D’ailleurs Garrett adore Sadie, il lui confie tous ses secrets. Sadie passe donc son temps à écouter les (nombreux) déboires sentimentaux de Garrett, ses envies, ses espoirs, sans que celui-ci se doute jamais des attentes de la jeune fille. Et l’été va être long car Garrett part pour le Massachussetts en stage d’écriture. Serveuse dans son café préféré, Sadie se morfond dans l’attente d’un appel, d’un signe, d’une carte postale. Jusqu’au jour où l’équipe du café – LuAnn la cynique optimiste, Dominique la Française irascible, Josh le cuisinier mystérieux et son amie, Kayla – décide de prendre Sadie en main avec un programme en 12 points baptisé : « Oublier Garrett Delaney en six semaines. »

Bon, il s’agit ici de « littérature » pour adolescente… Ce n’est pas transcendant, et pour être tout à fait honnête, il m’a fallu bien moins de six semaines pour l’oublier. Ahem, oui, mon humour ne s’arrange pas vraiment.J’ai du relire la fin pour me souvenir de ce livre.

Si vous avez entre 12 et 15 ans, une obsession pour un garçon. Lisez-le.

Replay – Ken Grimwood

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Quatrième de couverture :

La mort est un éternel recommencement… Quand Jeff décède d’une crise cardiaque à 43 ans, il se réveille 25 ans plut tôt dans sa chambre d’université, alors qu’il a 18 ans… Tout ce qui appartenait à son présent a disparu… dans le futur. Seuls les souvenirs subsistent. Un peu déstabilisant ? Toutefois, quand on a un quart de siècle d’avance sur l’humanité, on dispose de quelques atouts pour refaire sa vie. Ainsi, Jeff construira une fortune, un couple différent, essaiera en vain de changer le cours de l’Histoire, et ce jusqu’à ses 43 ans où il mourra d’une crise cardiaque… pour se réveiller à 18 ans, cette fois-ci dans un cinéma. Replay! Et ainsi de suite. La raison de ce cycle ? Jeff n’en a aucune idée. Peut-être Pamela, elle aussi sujette à ces retours à la vie, pourra-t-elle l’aider à comprendre. Humour, émotions, rebondissements à la pelle servant une intrigue admirablement ficelée, et Replay donne une dimension multiple au sens de la vie.

Un roman de science-fiction qui a trente ans et qui n’a pas pris une ride… On est ici bien loin de la science-fiction « classique ». L’histoire est simple : le héros meurt inexorablement à 43 ans et se réveille à 18 ans… La possibilité de tout refaire, de tout recréer mais en ayant les souvenirs et le passé d’un homme de 43 ans. Devenir riche à millions, rencontrer l’amour à nouveau, vivre cents vies et n’en vivre qu’une. Le thème déjà vu du voyage dans le temps mais vu de façon plus philosophique. Non pas comme un voyage dans le temps mais comme un retour en arrière. Sur fonds de roman d’amour et de sentiment éternel (sans le côté mièvre, rassurez-vous).

L’écriture est ici très agréable et sert admirablement ce roman coup de cœur. Coup de cœur pour le sujet et coup de coeur pour le traitement du sujet… Sincèrement, un roman qui s’apparente à un page-turner avec la profondeur qui manque habituellement à ce genre. Sans oublier son petit coté thriller puisque forcément, on avance avec le héros et que l’on souhaite comprendre ce qui lui arrive. Et le petit coté roman historique, puisque l’on replonge dans les années 60-70 de façon discrète. Vraiment difficile de tout résumer ici, il est sûrement préférable de le lire pour se faire une opinion.