Archives Mensuelles: février 2017

On ne va pas se raconter d’histoire – David Thomas

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onnevapasQuatrième de couverture :

David Thomas est le maître de l’instantané : ces microfictions sont autant de moments où la vie se fige, tragique ou drôle, au fond qu’importe.
Une femme n’a de plaisir que si on lui lit du Pierre Louÿs pendant l’amour. Deux anciens amants se rencontrent sur le trottoir et n’ont plus rien à se dire.
Un homme vole un rôti comme un acte de folie. Absurde ? Tendre ? Décalé ? Ce livre d’un charme fou ne pourra que séduire celles et ceux qui préfèrent le rire aux larmes.

C’est là que ce blog prend tout son sens : j’avais enregistré le titre de ce livre, une fois que je l’ai eu lu et je n’ai pas écrit ma critique immédiatement… Fatale erreur. Aucun souvenir de ce livre. Je ne me rappelais même pas l’avoir lu. Je pense que cela aurait fait sourire l’auteur puisque ses récits sont un peu de cette veine là… (je viens d’en relire quelques pages pour essayer de me rappeler !)

J’ai ouvert votre lettre… Corinne Naa

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jaiouvertQuatrième de couverture :

Une lettre reçue par erreur, et voilà que Marguerite s’emballe en envoyant un mail à l’expéditeur, un certain Archibald. Ils n’ont rien en commun, à part leur âge, leur célibat et leurs expériences sentimentales déçues. Marguerite est ouverte, bavarde, sincère, agaçante. Archibald est taiseux, bourru, imprévisible, attachant. Et pourtant, une relation épistolaire improbable et mouvementée débute entre ces deux célibataires endurcis…
Jusqu’où les mènera-t-elle ? Prendront-ils enfin conscience que leur bonheur ne dépend que d’eux ?

Encore un roman épistolaire ? Et oui… Que voulez-vous ? J’aime ce genre là. Et celui-ci est ma foi, plutôt mignon. Parfois, à la limite du mièvre et du « téléphoné »… Il ne m’a pas surprise mais pas déçue non plus. Mais bon, pour être honnête, je ne le conseillerai vraiment qu’aux amateurs de roman d’amour et de roman épistolaire !

Moro-Sphinx – Julie Estève

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moro-sphinxQuatrième de couverture :

Lola est une trentenaire parisienne, comme les autres. Enfin pas tout à fait. Jamais la phrase dite par Charles Denner dans L’homme qui aimait les femmes de François Truffaut n’a été si bien appliquée : les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le monde en tous sens. Lola arpente la ville, amazone, chaque fois que son envie devient plus forte que la raison, l’homme succombe, chasseur devenant proie, même le plus repoussant. À la fin de l’acte, clac, elle lui coupe un ongle. Lola, c’est M la maudite, aux pulsions guerrières. Elle semble sortie d’un manga, bouche rouge et grands yeux. Jusqu’à ce que Lola tombe amoureuse. Mais est-elle vraiment faite pour l’amour ? Et si la passion, c’était la fin du rêve ?

Dérangeant, à la limite de l’obscène… Lola ne m’a pas marqué. Lola est trop dérangée et dérangeante pour qu’elle me plaise où que je puisse un tant soit peu m’y reconnaître. Blessée, auto-destructive, Lola est un personnage qui ne laisse pas indifférent. J’avoue avoir eu du mal à terminer ce roman et n’avoir pas voulu le lâcher. L’écriture est agréable, souple et l’auteur a un véritable don pour décrire la misère humaine et le calvaire.

 

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