Archives Mensuelles: août 2016

Mariés, pères de famille – Tatiana de Rosnay

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Quatrième de couverture :

Mon deuxième livre, des nouvelles qui ont pour thème principal, l’infidélité masculine. Je crois que toute femme qui a déjà connu le frémissement d’un doute parce que son mari est en retard ou qu’il a une trace de rouge à lèvres sur la joue, se reconnaîtra dans cette galerie de portraits. Une dizaine de femmes découvrent qu’elles sont trompées. Leurs points communs : elles sont jeunes, 30 ans, sont mariées depuis moins de 10 ans, et ont des enfants. Sinon, elles sont toutes différentes, par leur milieu social, leur métier, et surtout leur façon de réagir à l’adultère de leur mari. C’est cette réaction qui m’a intéressée et qui constitue le pivot du livre. »

Rien de vraiment transcendant dans ce petit livre. Les histoires sont bien racontées, tour à tour touchantes ou drôles… Mais ce livre ne m’a pas vraiment inspirée.

84, Charing Cross Road – Helene Hanff

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84charringQuatrième de couverture

Par un beau jour d’octobre 1949, Helene Hanff s’adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes.

Vingt ans plus tard, ils s’écrivent toujours et la familiarité a laissé place à l’intime, presque à l’amour.

Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies. Livre inattendu,84, Charing Cross Road fait l’objet, depuis les années 1970, d’un véritable culte des deux côtés de l’Atlantique.

Un joli petit roman épistolaire.

Des échanges de lettres entre une cliente vivant aux Etats-Unis et une petite librairie au coeur de Londres… On découvre au fil de ces échanges la vie après-guerre en Angleterre, le rationnement, la joie que peut procurer des petites choses simples, la profonde humanité de Miss Hanff…

J’ai vraiment apprécié ce roman mais j’ai souvent été déçue par l’absence de développement dans ces lettres et par l’impression de « pas assez »… Mais c’est plutôt bon signe. L’envie de plus, l’envie d’en avoir plus sur ce roman prouve la qualité de celui-ci.

Un très très bon roman !

Déboire – Augusten Burroughs

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deboireQuatrième de couverture :

Augusten, autodidacte ambitieux et la vingtaine bien tapée, se trouve propulsé comme créatif dans l’univers impitoyable de la publicité à New York. Seulement voilà, toujours hanté par les démons de son passé, le jeune homme voue un amour immodéré à l’alcool sous tous ses dérivés. Une tare qui l’expulse illico de sa boîte de Pandore pour le catapulter dans un centre de désintoxication aussi gay qu’invraisemblable et tout bonnement décalé… Avec son style incomparable, un humour et une détresse touchants, Augusten Burroughs nous surprend une fois encore en nous offrant une nouvelle tranche de sa drôle de vie et une belle leçon de fraternité.

La suite de l’enfance chaotique d’Augusten Burroughs que j’ai découvert dans « Courir avec des ciseaux »… Et ce livre là est de la même veine. Drôle, émouvant, loufoque et déjanté.

Bien que le sujet soit grave, ici, rien ne semble grave. L’alcoolisme et sa cure de désintoxication, ses amis complètement barrés, sa vie peu ancrée dans la réalité… En somme, ça part dans tous les sens et on s’attache facilement à ce jeune adulte. Certes, c’est drôle mais c’est aussi touchant.. Un chouette auteur et un chouette livre.

Courir avec des ciseaux – Augusten Burroughs

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CourrirQuatrième de couverture :

Roman autobiographique choc, Courir avec des ciseaux est le récit tragicomique d’une enfance et d’une adolescence hors norme, dans l’Amérique déjantée des années 1970.
Dans l’ombre de parents psychotiques, Augusten rêve de gloire et de paillettes. Lorsque son psy devient son tuteur légal, une vie encore plus déjantée s’ouvre à lui, dans un foyer stupéfiant d’extravagance. Libre à chacun de mâchouiller des croquettes pour chiens devant la télé ou de jouer avec la machine à électrochocs. Le récit poignant et hilarant d’une enfance pas comme les autres.

Un petit livre que j’ai beaucoup apprécié. Augusten Burroughs nous raconte son enfance peu ordinaire, au sein d’une Amérique des années 70. Le roman est raconté à la première personne, ce qui renforce encore l’immersion au sein de cette enfance…

Entre un père alcoolique et complètement absent et une mère folle à lier, narcissique en diable, Augusten a peu de place pour se découvrir et se construire. Les disputes sont courantes et finalement, la séparation. Le père coupe complètement les ponts avec son fils et le fils se retrouve à être élevé par une mère persuadée d’être une poète de génie, suivie par un psychiatre complètement loufoque…

Augusten rentre alors dans cette famille par la petite porte, se créant une petite place et découvrant qui il est.

Le ton est comique, très comique. Mais certaines scènes ne sont pas drôles, loin de là. Néanmoins, Augusten réussit à nous faire rire de ces tragédies. Le ton est vrai et bien que tout semble complètement loufoque, tout est vrai… Un roman franchement sympa.