La tour sombre – Stephen King

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pistoleroQuatrième de couverture :

Le pistolero :

Un désert calciné, cruel et aveuglant. Immense. Un lieu réfractaire à la vie. C’est à peine si quelques masures, quelques hameaux subsistent çà et là, écrasés sous ce ciel inerte. Un enfer, implacable.
C’est là, pourtant, que marchent les deux solitaires ; obstinés, portés par un destin qui les dépasse. L’homme en noir d’abord, mystérieux, qui laisse dans son sillage une légende de faiseur de miracles. Et puis le pistolero, économe, laconique, dont lui-même ne sait plus s’il est encore humain. Le premier fuit, le second le poursuit. Il y a si longtemps qu’elle s’est engagée, cette chasse à l’homme, plus de vingt ans certainement. Sans que ni l’un ni l’autre ne sache réellement qui détient les clés de ce jeu mortel. Et si le gibier n’était pas celui qu’on croit ?…

Les 3 cartes :

Echoué sur une plage peuplée de monstres, gravement blessé, Roland de Gilead se retrouve face aux trois portes qui jalonnent sa route vers la Tour Sombre, son but ultime. Par elles, il parcourra l’espace-temps, rencontrera trois compagnons insolites et reverra Jake, cet enfant dont le souvenir le hante et qui semble nécessaire à sa quête. Alors que le temps devenu fou joue contre lui et les siens, le Pistolero saura-t-il démasquer ses noirs ennemis, magiciens et démons ligués pour s’emparer de la Tour ? Est-il prêt pour cela à partager son idéal, en s’en remettant au ka – le destin ? C’est pour lui l’heure de vérité…

Terres Perdues :

Liés par le destin qui a fait d’eux des errants, Roland, Eddie et Susannah mettent le cap vers les terres perdues où la Tour Sombre pourrait se situer. Hanté par le souvenir de Jack, Roland le Pistolero perd l’esprit. Comment renouer le lien avec ce gamin au cœur tendre ? Pour rapprocher les mondes qui les séparent, il lui faut une clé. Et seul Eddie peut la façonner. Encore faudrait-il qu’il le veuille… Et même s’ils se retrouvaient, il resterait encore une ultime étape : Lud, la cité morte. C’est là que les attend Blaine le Mono, un train si rapide qu’il traverse l’univers à la vitesse du son. Le train de la dernière chance pour ces pèlerins de l’impossible…

Magie et cristal :

Au-delà de la ténébreuse contrée de Tonnefoudre, au centre de tous les mondes possibles, se dresse la Tour sombre, cernée par d’immenses champs de roses rouges. La Tour est le but ultime de la quête de Roland le Pistolero et de ses compagnons : Eddie le Junkie, Susannah la Dame d’Ombres, Jake l’enfant martyr et Ote, son animal favori. Tous unis dans une épopée infernale où les épreuves les plus terrifiantes leur sont infligées. Ils doivent échapper à Blain le Mono, la diabolique machine ferroviaire, franchir les Chutes des Molosses, s’enfoncer dans les plaines du Kansas décimées par un mystérieux fléau, et affronter une fois encore leurs ennemis de toujours.

Les loups de la Calla :

Roland et ses amis pistoleros, désormais indéfectiblement liés, continuent de cheminer le long du Sentier du Rayon. C’est là que des émissaires de la vallée de La Calla – un prêtre défroqué au passé mouvementé, trois fermiers et un robot géant – viennent les trouver et leur demandent assistance : les Loups de Tonnefoudre, des créatures monstrueuses qui arrachent les enfants à leurs familles pour les renvoyer décérébrés, déciment la communauté. Les pistoleros sauront-ils voir que, s’ils épousent la cause de La Calla, ils pourraient bien se rapprocher plus qu’ils ne le croient de leur but ultime, la Tour Sombre et ses mystères ?

Le chant de Susannah :

La vallée de La Colla désormais apaisée, Roland et ses amis doivent reprendre leur quête. Susannah manquant à l’appel, c’est tout le ka-tet qui est en danger, suspendu entre fiction et réalité. Accompagnés du Père Callahan, les pistoleros n’ont d’autre choix que de franchir à nouveau la porte de la Grotte des Voix. Leur but ? Arracher la rose aux mains des suppôts du Roi Cramoisi… et sauver leur sœur d’armes, possédée – par la démoniaque Mia et enceinte d’une créature redoutable qui pourrait bien changer la face de l’univers. Mais sur la route de l’énigmatique Tour Sombre, dont dépend le salut de tous les mondes, se trouve un bien étrange écrivain démiurge…

La tour sombre :

Les retrouvailles du ka-tet de Dix-Neuf auront été de courte durée, car les pistoleros doivent à nouveau se séparer pour accomplir les deux tâches dont dépend le sort de la Tour Sombre : mettre fin à l’ignoble labeur des Briseurs détruisant les Rayons, et sauver l’écrivain Stephen King d’une mort programmée qui les condamnerait inéluctablement. Et ce n’est là qu’un prélude à l’affrontement avec Mordred – monstre hybride enfanté par Mia/Susannah -, le dernier héritier de la lignée d’Eld, mais aussi du Roi Cramoisi… Lequel n’a pas dit son dernier mot. Pour Roland de Gilead, la Tour est à ce prix… un prix qu’il devra payer de tout son être, pour la survie de tous les mondes.

Voilà, une septalogie terminée et un goût amer en bouche. Je n’aime pas finir des séries, j’ai toujours un pincement au coeur d’abandonner ainsi des personnages que j’ai aimé, que j’ai suivi pendant longtemps…

Est-ce vraiment utile de raconter cette histoire ? Il s’agit d’un Stephen King un peu particulier puisqu’on est ici plus sur une histoire fantasy qu’une histoire fantastique bien que l’on mêle à la fois notre monde et d’autres mondes… Au point parfois de s’y perdre un peu. L’apparition de l’auteur lui-même au sein de cette septalogie semble rocambolesque mais tout prend son sens en temps et en heure…

Je n’ai pas vraiment de critique à formuler… C’est une histoire facile à lire, facile à suivre, avec des personnages attachants (voir très attachants) et une fin… Une vraie fin. Pas une fin qui laisse imaginer un autre tome. D’où le pincement au coeur. Parce qu’on a pas envie que cela s’arrête, parce qu’on aimerait bien rester un peu plus longtemps avec Roland et ses amis.

Après, certains tomes ont des longueurs. D’autres sont juste terribles et j’ai tourné les pages avec frénésie. Et le dernier tome, je n’avais pas envie de le laisser, pas envie de savoir la suite et en même temps, je voulais savoir. Cette fameuse tour… On touchait enfin au but. Et…

En somme, une chouette lecture. Si on aime les longues histoires !

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