La saison des mangues – Cécile Huguenin

Par défaut

Quatrième de couverture :

lasaisonTrois femmes, trois générations, trois pays, trois destins. Inde coloniale. Radhika est mariée par son père à un Major anglais, qui se révèle odieux. La naissance de leur fille, Anita, ne fait qu’exacerber sa tyrannie. Angleterre. Élevée dans la stricte tradition britannique, la petite fille s’épanouit néanmoins dans le cocon qu’elle et sa mère se sont construit. Après la décolonisation, Radhika, opprimée par son mari et nostalgique de son Inde natale, l’empoisonne et repart avec sa fille au pays. Dans l’avion, elles rencontrent François, un français passionné par l’Inde. Anita tombe immédiatement amoureuse de cet homme qu’elle épousera. De leur union naît Mira, au doux visage couleur de mangue. En France, Mira, « la quarteronne », grandit écartelée entre toutes ses cultures et se sent étrangère dans son propre pays. C’est en Afrique qu’elle parvient enfin à trouver sa place. Elle aidera Laurent, jeune français en mission humanitaire, à combattre les préjugés, et à accepter l’autre. Mais le chemin est sinueux et l’apprentissage dangereux. Personne n’en sortira indemne… La Saison des mangues est un voyage à travers les cultures, un hymne à la tolérance et au partage. Avec sa plume sensible et juste, Cécile Huguenin nous entraîne dans un univers magique où la vie n’est pas exempte de douleurs, mais sonne avant tout comme un espoir.

J’ai beaucoup aimé ce roman. Un roman doux, nostalgique qui nous entraine à Paris, en Inde, en Afrique… Un roman où l’on apprend l’abnégation, le don de soi. Un apprentissage douloureux à travers différentes cultures et traditions.

L’écriture de l’auteur est vraiment agréable : des mots précis, rien de pédants mais surtout pas simpliste. Les mots sont justes, elle a une façon de manier le langage très agréable. On est très loin des facilités de certains romanciers sans tomber dans le difficile à lire.

Les personnages sont attachants. Que ce soit une indienne déracinée, éperdument amoureuse… Une jeune femme profondément humaine, en quête de ses racines… Un jeune homme touchant, un peu lâche, un peu paumé, se cherchant.

En somme, un joli roman.

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s