Gordon – Edith Templeton

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GordonQuatrième de couverture :

Publié à l’origine sous pseudonyme, ce récit autobiographique d’une scandaleuse passion amoureuse a été interdit en Allemagne et en Angleterre lors de sa publication, en 1966.

Chargé d’une vérité et d’une urgence qui lui confèrent une authentique dimension littéraire il parait aujourd’hui sous le véritable nom de l’auteur.  » Chaque fois qu’il me dominait contre mon gré et me forçait à accepter la souffrance qu’il m’infligeait, à ne pas la combattre, je me sentais furieuse et honteuse. Pourtant, bien au-dessus et au-delà de ces émotions, il me comblait dune félicité et d’une satisfaction profondes, extraordinaires, et encore inconnues de moi. Quand il me possédait avec un acharnement tel qu’il m’entraînait au bord des ténèbres, il me donnait cette extase : savoir que j’avais atteint la chose, la seule chose que j’eusse jamais voulue. « 

Louisa, vingt-huit ans, rencontre dans un pub un inconnu dont, moins d’une heure plus tard, elle devient l’amante. Commence alors une intense histoire d’amour dans laquelle Louisa prend plaisir à la souffrance et à l’humiliation. L’inconnu, Gordon, un psychiatre, la fascine et la domine. C’est dans les bras de cet homme qui lui déclare  » Je te garderai toujours, car je trouverai toujours de nouvelles façons de te torturer  » qu’elle accède à l’extase. Peu à peu, l’emprise de Gordon s’accentue et tous deux s’aventurent dans les ténèbres de la passion, au-delà de la douleur et du plaisir.

Et la quatrième de couverture résume à merveille ce livre qui me laisse un gout de… je ne sais pas trop…  Perversion, sadisme, incompréhension et j’en passe. Je comprends qu’il ait pu faire un scandale à son époque et de savoir, à postériori qu’il ne s’agit pas d’un roman mais d’un récit autobiographique en devient d’autant plus choquant…  On est bien loin ici des « mommy porn » comme le fameux « Cinquante nuances de Grey »… L’histoire est d’un sadisme extrême (mais rien de gore ni de vulgaire dans l’écriture…) qu’il soit sexuel ou psychologique et parfois, on a envie de fermer ce livre tellement il est dérangeant. Mais je me suis accrochée.. J’ai voulu finir et la fin est presque aussi troublante que la relation entre Gordon et Louisa.

Et au final, je suis bien incapable de dire si j’ai aimé ou non ce livre : le sujet est bien trop dérangeant à mon gout !

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