Etat d’urgence – Michael Crichton

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Quatrième de couverture :

À San Francisco, le milliardaire George Morton s’écrase du haut d’une falaise à bord de sa Ferrari quelques minutes seulement après avoir annoncé qu’il retirait son soutien à un mouvement écologiste international…
Avant de disparaître, George avait laissé un message énigmatique. Peter, son avocat, et Sarah, son assistante, le décryptent… et se trouvent emportés dans une course-poursuite qui va les précipiter des glaces de l’Antarctique aux forêts vierges de Mélanésie.
Face à eux, un ennemi insaisissable prêt à détruire la planète pour prouver qu’elle est en danger. Tremblement de terre, tsunami, cyclone : si les idéalistes fous ne sont pas neutralisés, des milliers de gens vont mourir dans une série de catastrophes naturelle d’une ampleur sans précédent…

Bon bon, j’avoue, je suis une bonne lectrice. Et aussi une bonne… comment dire… Une jeune fille fort naïve ! J’avoue que lorsque j’ai lu ce roman de Michael Crichton, je l’ai dévoré d’une traite et pour une fois, j’ai trouvé un certain engagement, une vraie réflexion sur un état de fait chez Michael Crichton. Mais pour vraiment expliquer en quoi je suis naïve, parlons un peu de ce roman… En avant pour la critique !

Déjà, il s’agit d’un thriller bien prenant, bien fait et encore une fois, aucune déception de ce coté là. Écriture fluide, sens du suspense, personnage parfois un peu… légers mais rien de vraiment dérangeant. Il s’agit encore une fois d’un bon Michael Crichton.

Mais ce qui diffère vraiment, c’est le sujet du livre. Il s’agit ici d’une enquête au milieu d’extrémistes / intégristes écologistes, prêts à détruire la planète pour prouver qu’elle est vraiment en danger. Et ce roman est truffé de références bibliographiques, notamment lors de certaines citations, démontrant entre autre qu’il n’y a finalement pas de lien entre le CO2 et le réchauffement climatique et j’en passe… Mais il faut reconnaître que ç’en est tellement bien fait, que j’ai fini par m’interroger… Et s’il avait raison ? Les références bibliographiques de la fin de l’ouvrage sont franchement impressionnantes et dignes d’une grosse publication scientifique…
Mais après quelques recherches, aujourd’hui, juste avant de publier mon article sur ce livre, j’ai lu que ce livre avait en effet fait une énorme polémique, notamment aux Etats-Unis, où la lutte entre les écologistes, convaincus d’un réel réchauffement climatique et de la nécessité d’y faire fasse, et leur détracteurs fait rage. En effet, Michael Crichton a bien évidemment, comme dans tout article, choisi sa biographie en fonction de ses propres opinions, franchement pas en faveur de la lutte contre le réchauffement climatique…

Après, outre ce coté un peu trompeur des choses, Michael Crichton met en avant le fait que le grand public et les médias véhiculent énormément de lieux communs sur le réchauffement climatique… En voulant simplifier bien souvent, on se retrouve au final avec des vérités erronés, avec des morceaux de vérités, qui comme lors d’un téléphone arabe, se déforme au fur et à mesure des transmissions et des simplifications…

En gros, nous avons donc ici un roman polémique que je vous conseille néanmoins.

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