Archives Mensuelles: novembre 2010

Voyage Voyage !

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(Image non libre de droit)

Et je ne reprend pas ici une vieille chanson de Desirless dont l’air ne finit pas de me trotter dans la tête lorsque je l’entends. Mais je parle de voyage, notamment à l’étranger.

J’ai parlé voyage avec une collègue cette après-midi et de l’ouverture d’esprit que cela donne. Cela donne également une autre vision de la vie, une autre façon de penser. Cela permet de relativiser la vie de tous les jours. Parce que bien souvent, dans les pays à l’étranger, les conditions de vie sont tellement différentes de celles que nous rencontrons chez nous que l’on en vient forcément à remettre en question nos modes de vie et nos façons de voir les choses.

Lorsque je pense à des voyages, je pense obligatoirement à des pays lointains et exotiques et j’oublie fréquemment des pays voisins de chez nous, voir même chez nous. Lorsque je pense à des voyages, je vois des couleurs et des odeurs différentes, des modes de vie qui sont différents de ce que je vis tous les jours. J’aime partir à la découverte des lieux mais ce qui me fascine plus que tout : les gens.

Et ces temps-ci, j’ai besoin de voyage. Besoin de relativiser. Besoin de prendre conscience que ma vie n’est certes pas parfaite mais qu’elle est belle.

20 cm

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20 cm de neige au réveil… Cela peut sembler anecdotique si nous vivions au Canada je suppose. Mais au beau milieu du Loiret, à la fin Novembre, cela a quelque chose d’exceptionnel.

J’avoue que si j’avais cinq ans, je trouverai ce moment fort agréable. J’adorerai faire comme les enfants que j’ai croisé ce matin et écraser toute la neige que je rencontre… Etrangement, les adultes aussi ont un drôle d’air ce matin. Un peu plus souriant, un peu moins grincheux. Pourtant ça glisse, les rues ne sont pas obligatoirement déneigées mais c’est si joli tout ce blanc…

Et ce soir, il ne reste qu’une chose : encore énormément de neige et un brouillard givrant qui tombe dessus. J’ai l’impression que cette seconde journée va nous apporter de jolies glissades…

Désert

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mais médicalisé…

Il s’agit du problème de ma région. Pour simple exemple, ma petite ville de 8000 habitants compte 8 médecins généraliste. Cela semble pas si mal pour une ville comme celle-ci. Néanmoins, aucun médecin ne prend de nouveaux clients.
Conclusion, lorsque je décide d’aller voir un médecin, j’ai réussi à en trouver un à une dizaine de kilomètres de chez moi. Mais, je ne dois malheureusement pas être la seule à avoir trouver cette perle rare, prenant de nouveaux clients. Impossible d’avoir le moindre rendez-vous dans la journée avant 19h. Et encore, il s’agit d’une fleur.
La prise de rendez-vous chez le kiné a également posé soucis. Prise de rendez-vous un mardi et rendez-vous le vendredi à 20h. Et il s’agit encore une fois d’une fleur, puisqu’il s’agit d’une urgence…

Comment cela va-t’il se finir ? Parce que du coup, les personnes vivant dans ce genre d’endroit vont engorger les villes environnantes. Et ces même villes vont alors se retrouver avec des médecins généralistes surchargés. Je ne parle ici que des médecines courantes et absolument pas des ophtalmologistes ou gynécologues qui affichent des carnets de rendez-vous réservés jusqu’à plusieurs trimestres à l’avance. Et j’ignore si vous êtes comme moi, mais j’ai un peu de mal à me projeter lorsqu’on me demande si je serai disponible le 2 juin pour un rendez-vous à 15h30…

Il y a de plus en plus besoin de médecins avec la population vieillissante. Et il y en a de moins en moins sur le marché, disponible pour des nouveaux clients et ne prenant pas plus que l’honoraire fixé… Peut-être que se faire soigner lorsqu’on est malade, je veux dire, le jour-même où l’on est malade deviendra comme dans certaines parties de l’Afrique aussi compliqué. Le taxi brousse en moins et la marche à pied en moins également. Quoique faire 30 km en voiture lorsqu’on est bloqué du dos…

 

Virée grace à facebook…

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Facebook serait responsable d’un licenciement. J’avoue que cette information m’a un peu fait halluciner. Pour différentes raisons en fait.

Déjà, pourquoi diable raconter des saloperies sur son entreprise alors qu’on a des collègues parmi ses « amis » facebook ? Il faudrait revenir également sur la notion « d’amis » sur facebook. Bien souvent, il ne s’agit que de connaissances ou de « potes », bien que parmi eux se glissent nos vrais amis.
Et plus généralement, la question de ce que l’on raconte sur facebook se pose ici. Qu’est-on prêt à afficher sur facebook et que doit-on cacher ? J’ai toujours considéré que facebook était un bon moyen pour s’amuser et non pas pour étaler vraiment ses états d’âmes. Franchement, qui cela intéresse ? Facebook est un excellent moyen de rester en contact avec des gens éloignés, à qui on ne parle pas souvent par manque de temps mais dont les nouvelles font plaisir de temps en temps. A condition que cela ne soit pas trop souvent, avouons-le.

La seconde raison qui m’a fait bondir : comment un collègue peut prendre une capture d’écran pour aller la porter à sa direction ? Quel intérêt pour le-dit collègue ? Une prime ? Un avancement ? Une façon de montrer que l’on est pas ainsi et que l’on est proche de la direction ? Et pourquoi la direction réagit ainsi ?
Peut-être que la-dite direction cherchait déjà une raison pour virer cette personne… Ou peut-être suis-je simplement trop naïve et que je ne comprendrais jamais un tel opportunisme. Je connais pourtant ce type de personne, mais j’ignorai que cela pouvait aller aussi loin.

La troisième raison est plutôt d’ordre humain. Qui n’a jamais critiqué son patron ou quelqu’un de son entourage sur un coup de sang ? Cela arrive à tout le monde lorsque quelque chose ne se passe pas comme on l’espère. C’est fortement humain de râler ou de critiquer. Bien que l’on tâche en général de mesurer nos paroles, sur le coup de la colère, il arrive que nos mots dépassent nos pensées. Et quelle mesure donner à ce genre de paroles ? Doit-on vraiment y faire attention ou simplement attendre que cela passe, avant de poser les choses à plat ? J’avoue que cette dernière proposition a largement mes faveurs. J’ai parfois tendance à râler pour rien, mais je me calme très vite et je préfère poser les choses et les dire calmement.

Dernière raison : comment la justice peut accorder à ce média qu’est facebook un quelconque crédit ? Le fait que ce soit la justice qui accorde raison à l’employeur dans ce cas précis m’indigne. Je pensais que la liberté d’expression était un droit. Je pensais qu’en France, nous avions le droit de dire les choses, même si elles ne sont pas toujours roses. Bien sûr, ici, il y a une sorte de conflit d’intérêt : la personne travaille dans la boite qu’elle critique. Après, la critique était publique et non pas de l’ordre privée. Facebook est une véritable vitrine, où tout le monde a accès ou presque. Mais si cette critique avait lieu simplement dans l’ordre privé et non pas publique, j’ai du mal à comprendre. Je veux dire par là qu’il y a moyen d’assurer la visibilité de nos remarques sur facebook, uniquement par nos amis. Et de là, il ne s’agit plus de vitrine publique si ?

Mais on en revient toujours à la même chose : Facebook crée du lien mais diffuse nos informations. A nous de choisir ce que nous décidons de garder de l’ordre de l’intime ou non. Mais même ici, la limite publique / privée est visiblement peu claire. En clair, je vais d’autant plus me méfier de facebook… Voir même supprimer mon compte. Qui sait ce que je pourrais raconter…