Archives Mensuelles: mars 2010

Agnès Bihl. L’enceinte vierge

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Le clip en lui-même n’est pas terrible. Mais ce n’est pas cela qui me pousse à poster ceci ici… Mais la première fois que j’ai écouté cette chanson, j’ai eu une véritable émotion… Je crois que j’ai été choquée. Et j’ai adoré.

Adoré qu’on puisse ainsi critiquer la chrétienté. La demoiselle a un texte incisif, un joli brin de voix. Et j’ai eu envie d’en découvrir plus…
Bien évidemment, sa critique ne doit pas forcément être bien accueillie dans certains milieux mais elle caresse mon coté anticlérical.

Et finalement, c’est agréable aussi de se dire que l’on peut en France écrire un texte comme celui-ci sans censure.

Merde ! J’ai oublié ma journée !

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Tout est dit…

Ou presque. La journée de la femme a eu lieu le 8 Mars. Tout le monde en a parlé, surtout les hommes pour être honnête.
Et à chaque fois pour me rappeler qu’une journée par an pour les femmes laisse tout de même 364 autres journées pour les hommes…

Je m’interroge sur le pourquoi de cette journée ?

Est-ce que cette journée change quelque chose aux oppressions dont sont victimes certaines femmes ? Est-ce qu’exceptionnellement elles ont le droit de poser leur voile ? Ont-elles le droit de voter ce jour-là ? Le droit de s’exprimer ?

Est-ce que cette journée rend l’avortement pour les femmes plus facile ? Ou est-ce toujours aussi difficile d’obtenir un rendez-vous dans un planning familial ? Est-ce que ce jour là lorsqu’une femme téléphone a une clinique pour obtenir un rendez-vous pour un avortement on ne lui répond plus de garder l’enfant ?

Est-ce que mon salaire augmente exceptionnellement ce jour-là au même niveau que celui des hommes ayant la même formation et le même niveau de compétences ? Est-ce que ce jour-là je pourrai obtenir plus facilement un emploi à responsabilité ?

Finalement, cette journée me rappelle une chose : la femme n’est pas l’égale de l’homme et me donne simplement envie de faire ressortir la part féministe qui sommeille en moi…

Le voyage de Théo

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Le voyage de Théo, de Catherine Clément.

Quatrième de couverture :

Théo, quatorze ans, est atteint d’une maladie incurable. Sa tante Marthe, personnage excentrique, décide de le prendre sous son aile au cours d’un long périple. A travers l’Europe, l’Asie, l’Amérique et l’Afrique, Théo va faire le tour du monde des religions pour trouver sur place des réponses à la question de l’existence de Dieu. Curieux de tout, il interroge les rites, mythes fondateurs et cosmogonies des principales traditions. Le voyage de Théo, en même temps qu’il l’achemine vers un destin qui doit autant à la médecine qu’à l’amour, le conduit ainsi à la rencontre de sage qui ouvriront son esprit et apaiseront son coeur. Foisonnant d’informations, ce roman est une formidable initiation aux grands courants spirituels de l’humanité.

Ce bouquin est merveilleux… Vraiment. Une histoire de voyage initiatique, où l’on découvre l’histoire des religions. Théo est un jeune adolescent atteint d’une maladie grave. Et sa loufoque tante Marthe décide de le sauver en l’amenant dans un voyage de guérison.

Catherine Clément dans ce livre réussit à nous emmener découvrir l’islam, le judaïsme… Toutes les religions du monde y passent, décrites dans leur détail, expliquées et décortiquées. D’une façon simple, imagée… L’auteur décrit les grands courants de pensées, les religions mais il nous emmène également en voyage touristique, au travers de grands monuments et au milieu de personnages plus attachants les uns que les autres.

Une façon agréable de comprendre un peu mieux le monde, un peu mieux le pourquoi des guerres de religions, le pourquoi de notre monde… Un bouquin à lire, lire et relire.