Archives Mensuelles: octobre 2009

The fun theory

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Une petite vidéo trouvé. Cette vidéo m’a surprise pour différentes choses : de un, l’annonceur… Wolkswagen qui nous sponsorise quelque chose comme cela : The fun theory cela m’a surprise. Il s’agit d’un concept assez proche d’écologie, pour pousser les gens à faire du sport ou à jeter leurs ordures et en provenance d’un groupe producteur de voiture, j’avoue que je suis un peu surprise… Mais c’est bon pour l’image de marque, cela va sans dire. L’écologie étant un filon porteur à l’heure actuelle, les usines doivent être ISO 14001 et les sites des groupes doivent obligatoirement faire mention de leur démarche de développement durable… Que ce développement durable soit avant tout une histoire de papier et de politique est justement une autre histoire.

Néanmoins, cette initiative m’a fait sourire : transformer un escalier en piano afin de pousser les gens à utiliser l’escalier plutot que l’escalator est amusant.  Petite disgression :  Manger, bouger, cinq fruits et légumes par jour, 1,5L de flotte par jour, sur fonds de pubs pour le mc do… (sans compter que j’aime beaucoup les escalators pour des raisons personnelles !)…
Revenons à nos moutons : cette vidéo.

Ce qui m’a franchement amusé c’est de voir les réactions des gens et de constater que finalement, ceux qui s’amusaient le plus avec cet escalier, ce n’était pas les enfants mais les adultes. Et j’en reviens à me demander si finalement nous ne serions pas tous restés des grands enfants en manque d’amusement… Ce systeme, aux heures de pointe doit produire un brouhaha assez infame mais il n’empêche que la nouveauté doit en amuser plus d’un. Est-ce que cela fonctionnerait aussi bien si tous les escaliers étaient équipés de ce système ? Ou est-ce qu’en grandissant le jeu n’est amusant que parce que nouveau ?
Pourquoi en tant qu’adulte recherchons-nous encore autant ce genre de jeux, un peu pueril ? Est-ce pour oublier nos responsabilités ? Est-ce uniquement une partie des adultes ? Ou est-ce que tous les adultes aiment encore jouer ?
Toujours est-il que pour ma part, j’aime ce genre de petites choses qui donnent envie de sourire lorsqu’on les croise. Et au vu de cette vidéo, je ne suis décidément pas la seule.

Rayon de soleil et sourire impromptu

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playing-for-change.jpg Deux sites à l’honneur aujourd’hui. Parce que j’aime leur principe.

Tout d’abord, Playing for change. Des gens partout dans le monde qui chantent la même chanson, et un montage ahurissant. Découvert par le bouche à oreille internautique et j’ai aimé. Beaucoup. Parce que c’est beau et que les voix sont sublimes. Et qu’en prime l’idée est excellente.

L’idée est tout simplement d’apporter la paix à travers la musique en ne tenant pas compte des frontières, des différences de culture ou d’opinions. Simplement chanter une chanson commune. La musique comme moyen de communication universel, des scientifiques l’avaient déjà prouvés. Ils ont fait écouter de la musique occidentale à des gens qui n’en avaient jamais entendue afin de savoir si les emotions ressentie étaient oui ou non universelles. La réponse est oui. Une musique triste l’est pour tous les hommes. Tout comme une musique joyeuse.
L’idée de Playing for change est ambitieuse et clairement utopique mais lorsque je vois ces vidéos, je ne peux m’empêcher de sourire… Et c’est un petit coin de ciel bleu qui apparait. Rien que pour cela, cela vaut le coup.

improve-everywhere-logoL’autre site est celui d’improv everywhere. Des bénévoles effectuent des missions, fort bien préparées au demeurant mais qui pour les gens autours ressemblent à des improvisations totales. C’est ainsi qu’on voit des gens en train de chanter dans une épicerie ou bien un mp3 qui a été téléchargé et qui donne des instructions à des beaucoup de gens réunis au même endroit, créant des scènes irréalistes ayant en commun une chose cependant : faire sourire ceux qui observent…

Un peu lorsque dans le métro, on croise une scène inhabituelle et poétique… Comme une fille en train de sautiller sur un escalator, ou une petite fille qui chante à tue-tête… Ce genre de chose qui provoque obligatoirement un sourire au milieu de notre grisaille. Rien que pour cela, cela valait bien un post.

Big Fish

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Big FishUn film de Tim Burton. Mais pas du Tim Burton. Je sais, je suis pas très claire en disant cela mais ce film diffère beaucoup des Tim Burton plus classiques. Beaucoup moins gothique, mais avec une image toujours aussi propre et toujours autant de fantasie.

Il s’agit de l’histoire d’un fils, retrouvant son père et tachant de déméler avant sa mort la vérité dans ses histoires. Le père est un personnage attachant, un conteur, qui mèle sa vie et nous emmene dans des histoires fantasistes.

J’ai aimé la poésie qui se dégageait de ce film. J’ai aimé ce personnage qui enjolive la réalité, qui la rend plus jolie et moins terne. Mais il l’enjolive tellement qu’il réussit à perdre son propre fils dans une autre réalité, à faire en sorte qu’il n’y a plus de communication entre eux.

J’aime les gens capables de faire cela, de raconter des belles histoires. Mais je n’aimerai pas ne plus savoir où s’arrête la vérité et où commence l’imagination.  Ce film n’est pas « grave », il est simplement poétique.

Néanmoins, il m’a fait réfléchir sur les histoires que les parents racontent aux enfants. Des histoires qui peuvent aller du père Noel, en passant par la petite souris et au lapin de paques… La première fois que l’on se rend compte que les adultes peuvent mentir en fin de compte. Est-ce qu’un enfant est blessé lorsqu’il se rend compte de ce mensonge ? Est-ce qu’il en veut à ses parents de lui avoir raconté des histoires ? Parce qu’il y a cru à ces petites fantasies qui semblent innocentes mais au final il s’agit bien de la découverte que les parents peuvent nous mentir… Et que finalement, ils peuvent le faire sur beaucoup d’autres choses…

Peut-être que les enfants savent déméler le vrai du faux et qu’ils acceptent ces mensonges volontairement… Un peu comme une faveur qu’ils feraient aux adultes. Quand est ce qu’une histoire est acceptable à raconter, à enjoliver et quand est ce que l’on dépasse les bornes ? Est-ce que cela dépend de chaque individu ?

Je n’aime pas les mensonges, mais j’ai tendance à également enjoliver certaines histoires. Voire même, naturellement, je ne me souviens que de certaines parties des histoires, de certains souvenirs, en ayant fait abstraction du reste… Peut-être est ce normal de faire ainsi. Peut-être qu’au fonds, il y a toujours une envie de se raconter des histoires…

Musique

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musicLa musique… Tout une histoire. Un art que je connais peu et qui me touche beaucoup moins que le dessin ou la peinture ou l’architecture. Je pense être quelqu’un de beaucoup plus visuel qu’auditif en ce qui concerne les émotions. J’ai beau faire, je n’arrive pas à ressentir cet émerveillement que j’ai devant certaines toiles en écoutant de la musique. Je n’arrive d’ailleurs pas à simplement écouter. Je fais autre chose, mon cerveau divague et cherche une autre occupation. Le seul moment où j’écoute réellement de la musique est en voiture, puisque je ne peux rien faire de plus lorsque je conduis.

Reste que j’ai dans mon entourage des musiciens. Qui écoutent de la musique. Et qui aiment cela par dessus tout. Et lorsque vient le moment où nous parlons musique, je me rend compte que je suis une exception… En effet, ce qui m’intéresse, c’est le chant. Et les paroles… Comprendre les paroles et pouvoir les chanter en coeur… Il est très rare que la musique anglo-saxonne me plaise. Sûrement parce que je ne comprends pas. Bien que cela soit pas systématique et que certains morceaux avec des chants en anglais me plaisent. Mais je reste bien incapable de définir pourquoi celles-ci me plaisent et pas les autres…

Pour ce qui concerne la musique francophone, j’ai depuis longtemps compris : j’aime les textes incisifs, les petites phrases bien placées, ou les jeux avec les mots. Mais lorsque vient le moment où dans une soirée, on parle musique, j’ai l’impression d’être déplacée et de ne pas comprendre ce qui touchent la majeure partie des gens. J’ai cette même impression lorsqu’on en vient à parler télévision. Mais ici, le choix est volontaire. Je m’exclu volontairement en refusant de posséder une télévision.
Alors que pour la musique, j’écoute beaucoup de choses mais je me retrouve néanmoins complètement à part. J’ai beau réfléchir à cet état de fait, je ne comprend pas. Qu’est ce qui touche les autres et qui ne fait que m’effleurer ? Pourquoi est ce qu’un solo de batterie ou de guitare m’ennuie profondément alors que pour certains, cela fait partie justement de ces choses si agréable lorsqu’ils écoutent de la musique ? Je reste sur cette interrogation, incapable de comprendre… Tout comme certains ne comprendront jamais je suppose pourquoi certaines peintures me donneraient presque envie de pleurer tellement l’émotion est puissante…