Archives Mensuelles: octobre 2008

Le retour de Passepartout.

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Comme quoi, parfois, il suffit d’un rien pour me rendre le sourire. Qu’un instant, je me prenne pour le maitre des clés, ces fameuses clés qui vont me permettre d’avoir un appartement sur Paris, de pouvoir enfin travailler…

Rose, rose et encore rose. Je ne parle pas de mes lunettes, ni des murs de mon futur appartement, mais plutot de ma vision des choses à l’heure actuelle. Tout va bien. A la rigueur, presque trop bien et je redoute l’emmerde qui me tombera dessus… Le petit coté pessimiste qui reprend le dessus je suppose… Ou le coté méfiant.

Mais pour ce soir je ne vais penser à rien d’autres qu’à des choses futiles comme : comment diable vais-je décorer mon futur chez-moi ? Et qu’est ce que j’aime cette idée là !

Et je suis navrée pour mon titre complètement minable.

L’énigme de la boule 14.

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Leçon de billard aujourd’hui. Non pas que je jouais pour la première fois, que nenni… Mais une petite leçon néanmoins…

Et pourquoi diable un hommage à la boule 14 ? Parce que soit ma recherche d’appartement me fatigue vraiment, soit je suis une véritable cruche, mais j’ai frappé la boule 14 au lieu de la boule blanche…

Je ne m’en suis pas rendue compte, et c’est bien parce qu’on me l’a dit (et que j’ai cru celui qui me l’a dit) que je le sais. Sinon, je serai encore persuadée d’avoir effectivement frapper la bonne boule…

Et on en vient donc aux impressions. Cela m’arrive parfois, d’être certaine d’avoir fait ceci ou cela, et qu’on m’assure le contraire… Lorsque cela s’est passé il y a longtemps, j’ai tendance à croire que la personne a oublié… Vu qu’en prime, j’ai une mémoire à long terme assez bonne… J’insiste lourdement en général. Mais là, j’en viens à douter. Et si, parfois, je pensais avoir fait ou dit quelque chose et qu’au final il n’en était rien. Comme ma boule blanche que je pensais avoir frappé alors que j’en avais frappé une autre ?

Est ce que parfois, certains gestes semblent tellement automatiques qu’on en oublie de les faire ? Cela me rappelle également certains matins où je conduisais pour aller au travail, mal réveillée, fatiguée… Et ou un moment, je me disais : tiens, je suis déjà là ? J’avais oublié le reste du trajet, je ne l’avais tout bonnement pas vu. Une sorte de deconnection du cerveau, aussi soudaine que dangereuse…

Pourtant, comme la majorité des femmes, je suis capable de faire plusieurs choses à la fois…. Mais parfois, j’ai ces absences… Un peu comme si mon cerveau faisait un break. Tout seul, sans que je lui demande rien… Déstabilisant. Et frustrant… J’ignore totalement à quoi c’est du, mais c’est un fait. Et ceci, d’aussi loin que je me souvienne… Au cas, ou il me vienne l’idée d’accuser mon age grandissant. Et j’ai beau réfléchir, je ne vois aucune excuse à cela. Un de mes mystères je suppose.

Plaisir de femmes… Ou la lingerie en action

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Chantal Thomass l’a si bien dit : La lingerie, un plaisir de femmes…
Quoi de plus agréable que d’aller acheter notre lingerie ? De rentrer dans ces petits temples du plaisir où les messieurs sont mal à l’aise, ou on entend parler de bonnet, de satin, de soie et ou le bruit des frou-frou allument nos sens…

Bien des hommes imaginent que la lingerie, on en porte pour eux. Les vraies afficionado de lingerie, dont je fais partie, au grand dam de mon banquier vous le diront toutes… D’accord, on aime faire plaisir aux hommes, mais avant tout, on se fait plaisir… A nous.

Je pense qu’on se souvient toute, du premier soutient-gorge de marque qu’on a acheté, et pour les plus conservatrices, ou les plus jeunes, on l’a encore… Je ne suis pas jeune mais je l’ai encore. Parce que la lingerie, c’est presque inusable si on en a suffisamment… Et je me souviens également de cette première rencontre, où une femme est venue m’expliquer comment on « plaçait le sein »… Ça a été, pour une pudique comme moi, presqu’un traumatisme. Mais le mal était fait, mes seins trônaient dans un joli soutient-gorge aubade… Et ç’en a été fait de moi.

Parce que les marques de lingerie l’ont bien compris. Rien n’est trop beau ni trop extravaguant. Celle qui a poussé cet art a son summum, Chantal Thomas, concept repris par la suite par d’autres marques, mais je tremble toujours d’excitation devant les portants de sous-vêtements Chantal Thomass….  J’ai beau faire, si on me met 20 soutient gorge sous le nez, invariablement celui qui me plaira le plus aura sa marque… Je ne cherche plus à comprendre et j’assume. Mon porte-feuille beaucoup moins, mais de temps en temps…

Et pour en revenir à ma réflexion première, càd que non, la lingerie ce n’est pas que pour plaire aux hommes, loin s’en faut. J’aime le contact de la lingerie sur ma peau, et j’en porte même si je suis sûre que personne ne la verra. J’aime aussi les bas et les corsets, toujours et encore, même si personne ne les voit, sauf moi. Et je n’arrive pas à comprendre pourquoi… Pourquoi mes yeux sont attirés irrémdiablement lorsque je me promène dans la rue vers les boutiques de lingerie, pourquoi mon petit coeur frémis lorsque je trouve un modèle qui me plait. Parce qu’à force de collectionner, j’en deviens difficile, et il est de plus en plus dur de m’épater et de provoquer ce petit frisson de plaisir lorsqu’on découvre quelque chose que l’on doit avoir…

Ahhh Paris et les appartements…

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Tout est dit. En un titre, j’ai tout dit. Ou presque.

Hormis la furieuse envie que j’ai lorsque je croise un RER de me plonger dessous, mais je pense à tous les pauvres parisiens qui seraient ennuyés et bloqués à cause de ce que la RATP appelle sobrement, un « accident de personne ». Genre, ça arrive souvent des glissades sous le RER ? J’ose espérer que non, quoique lors de certaines grêves, on doit pas en passer loin de beaucoup.

Donc, je recherche un appartement. Et c’est loin d’être facile. Les garants ne conviennent pas, les salaires non plus, à croire que pour avoir un appart à Paris, il faut être millionnaire… Je revois mes exigences à la baisse, mes quartiers favoris, je leur dis adieu, et voilà…

Adieu la joli vue sur la Tour Eiffel. En même temps, je cherchais plutot une vue sur le château de Versailles. Enfin, même pas. Juste dans la ville… Mais ça semble fort compromis. Et je ne crois avoir besoin ce soir que d’un bain de pieds…

Des relents de droite…

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Je m’étonne parfois. J’ai lu un article, à propos d’un homme qui ne vivait qu’avec une allocation d’aide car définit comme incapable de travailler. Un être hors du système en somme, pour des raisons physiques ou mentales, incapable de travailler.

Et là ou je me suis étonnée moi-même, c’est qu’en lisant l’article, au lieu de me dire : pauvre homme, on lui coupe ses allocations, j’ai pensé que putain, c’est quoi ce mec incapable de bosser ? Parce que je ne conçois que difficilement que l’on ne puisse rien faire… Rien du tout, cela me semble complètement incongru. Surtout quelqu’un capable de se servir d’un ordinateur…

Je sais que le travail aujourd’hui, ce n’est vraiment pas évident d’en trouver… Mais voilà, on se force non ? A faire des choses que l’on aime pas, à sans forcément compter sur pierre, paul ou jacques. Et voilà comment, j’en suis venue à me dégoûter moi-même… A avoir soudain, une terrible envie de vomir en m’écoutant parler… J’ignore tout de cet homme, totalement ce qui l’empeche de travailler, mais mon premier instinct, ça a été que ce n’est pas juste que lui ne fasse rien alors que tout le monde se force, à bosser pour des tafs de merde, payés avec un lance-pierre…

Et je reste sur ma ligne. D’un coté, l’envie de comprendre, de ne pas juger et de me dire que finalement tant mieux pour lui qu’il soit dans une société qui lui permette de vivre (ou lui permettait de vivre) sans travailler. Et de l’autre coté, le coté : oui mais c’est pas juste que lui puisse le faire. Mais en sourdine, une autre voix me hurle : mais tu ne sais rien de ses raisons ! Il a sûrement quelque chose de grave, c’est rare une allocation comme ça…

Bon très bien, la petite voix a gagné. Mais une autre voix me souffle que ce monsieur n’est sûrement pas un profiteur, mais que des profiteurs du système y’en a un paquet… Et que voilà. Et que voilà quoi ? C’est pas juste ? Certes non, mais il vaut mieux une société où quelques uns abusent d’un système d’aide, plutot qu’une société sans aide.

Et voilà ! Quoi donc ? Ben tout un poste pour qu’au final, je reste sur mes convictions : que finalement, même s’il y a des abus, c’est mieux ainsi. Mieux qu’on ne soit pas sans ressource, mieux qu’on puisse se retourner en cas de pépin. Tout ça pour me rendre compte, que encore et toujours, j’suis à gauche. Finalement, j’assume.

Confidences

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Une discussion sur les confidences ce soir m’a fait m’interroger. J’ai souvent pensé que les confidences, sur internet ou par teléphone était plus facile à faire que de vive voix. Parce qu’il est plus facile de dire des choses intimes sur soi ainsi, en ne regardant pas l’autre. En n’ayant pas l’impression qu’il nous juge…

Face à face, les choses se corsent. Le langage du corps parle… Et on assiste à jugement. Ceci est valable pour les confidences vraiment intimes, pas forcément pour de petites choses simples comme : je vais pas bien, ou là le téléphone est parfait, moins que le face à face il faut le reconnaitre…

secretMais lorsqu’il s’agit de nos cadavres dans nos placards, c’est plus simple sur internet… Plus anonyme et plus anodin. Parce qu’on est pas obligé de rencontrer vraiment la personne. Bien souvent, cela ne se fera jamais d’ailleurs… Les rencontres ne sont pas si fréquentes dans le monde virtuel. Il faut une légère dose de témérité pour aller boire un verre avec une bande d’inconnu ou presque..; Qu’on a rencontré sur un jeu vidéo… Ou sur un chat !

Le coté anonyme d’internet… Certains en profitent, s’inventant une nouvelle vie, un nouveau moi, plus riche et plus satisfaisant que leur moi réel. Ceux-là, on ne les rencontre pas, on ne les croise pas longtemps. Bien sûr, on connait tous l’histoire de Pierre, Paul ou Jacques qui a eu une telle personne dans ses contacts pendant 2 ans… C’est d’ailleurs souvent des histoires de coeur, qui finisse mal, comme les vraies histoires de coeur en somme !  Parce que c’est bien connu, comme le chantait les Rita, les histoires d’Amour finissent mal en général…
D’autres à l’inverses, sont identiques, que ce soit sur leur msn ou de visu. Si on les trouvant chiants et barbants sur msn, ils sont chiants et barbants devant un café. Si on les adorait sur msn, on continue de les adorer face à face, et on finit même par boire une bière après le café et à désirer en faire des amis. A ne pas vouloir finir la soirée ou à vouloir en refaire une rapidement !

D’autres changent légèrement, des petites choses… Quelqu’un qui semblait ouvert et accueillant et qui se révèle timide et introverti… Mais il ne s’agit sûrement que de feeling, que d’un simple accros… Pas de véritables mensonges, et bien souvent, ils ne sont ainsi qu’en début de soirée, avant de retrouver les bons moments…

Reconnaissons une chose, j’évite soigneusement d’aller boire un café avec ceux que j’estime barbants, mais parfois, on a pas le choix, puisqu’on organise dans le monde merveilleux des jeux vidéo ce qu’on appelle des IRLs… On en organise aussi dans le monde merveilleux des chats ! Ou dans le monde merveilleux des amis des amis… Quelle différence, entre rencontrer un ami d’un ami, qui se révèle chiant à mourir et un contact msn chiant à mourir ? Dans un cas, comme dans l’autre, on coupera très vite les ponts.

Mais les relations virtuelles peuvent elles durer ? Ou ne sont elles que simplement virtuelles ? Il faut une certaine dose de réalité, de quotidien pour qu’elles durent… Ou pas. J’ai des amis virtuels avec qui je discute depuis plus de 6 ans, sans interruption. Je les ai croisés 3 fois, en tout et pour tout. Mais c’est rare, sur la centaine de contact que compte mon msn, il y en a 2 ou 3 comme ça… Les autres, ce ne sont que des connaissances. Il y a ceux aussi que je vois souvent, avec qui je maintiens un lien, parce qu’il y a la distance… Mais que je retrouve avec bien plus de plaisir de visu.

Et après cette petite digression dans le monde passionnant des relations virtuelles, revenons à nos moutons : les confidences. Nos secrets cachés sont plus faciles à réveler à un inconnu… Ces choses qui peuvent bouffer nos vies… L’inconnu nous apporte son soutient, passager et virtuel et on se sent plus fort d’avoir avoué l’inavouable… D’avoir avoué, cela soulage. La parole soulage, dans bien des cas.

Lorsqu’il s’agit de choses plus anodines, cela peut soulager de le balancer sur une fenetre msn, mais cela peut être frustrant également… Frustrant pour soi, frustrant pour l’autre, qui ne peut nous aider comme il aimerait le faire. Mais là, on parle d’ami, de réel… Et encore une fois, virtuel et réalité se mèle… Et en relisant ceci, je me dis que vraiment, je suis une geek…

L’Inde

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Une vision : Desnoke. Le temple des rats.

Un désir, retourner en Inde. Besoin de me ressourcer, de me retrouver. L’Inde, ce pays mythique, magique, où tout est si différent.

Premier voyage, j’avais 24 ans. Je suis partie seule. Je touchais mon rêve : voir l’Inde, voir le Taj Mahal. Je ne suis pas trouillarde, mais c’était mon premier voyage entièrement seule, dans une mauvaise période de ma vie. Ce voyage a très mal débuté et les premiers temps, je n’avais qu’une unique envie : retourner tranquillement chez maman… Et finalement, elle m’a eu… En écrivant cela, je n’ai pu m’empêcher de sourire.

L’Inde est insidieuse. Au départ, j’ai vraiment eu un énorme sentiment de rejet. Je ne supportais plus d’être harceleée par tous les revendeurs à la petite semaine, j’avais la désagréable impression de n’être qu’une roupie sur patte… C’était en fait si différent de tout ce que l’on connait. Il a fallu que j’abandonne ma vision d’européenne pour me faire à l’Inde. Je n’arrive plus à me souvenir de comment cela s’est fait, mais cela s’est fait. La découverte que, bien que les indiens adoooorent nous amener dans les boutiques de souvenirs, il y a quand même moyen de discuter avec eux, qu’ils aiment nous raconter leur pays et qu’ils sont tout bonnement adorables.

Ce premier voyage m’a permis de faire le point. Je sortais d’une rupture, la toute première… Celle qui fait grandir et qui fait mal. Et l’Inde m’a permis de relativiser, de dédramatiser, de renouer avec moi. D’oublier le nous, et de reprendre goût au « je ». Ça ne s’est pas fait sans heurt ni larme. Cela se serait fait ailleurs, mais différemment. L’Inde m’a permis tout simplement en me promenant dans les rues de Delhi, en observant la vie de voir parmis la merde environnante qu’il existait des choses sublimes… L’Inde n’est faite que de contrastes : la lumières, les couleurs, les odeurs, les gens, les attitudes.

Le second voyage a été fait en compagnie de ma mère. Il a été beaucoup plus tranquille, beaucoup moins traumatisant. Je connaissais déjà l’Inde. Pourtant, lorsque je suis sortie seule, de l’aéroport, pour fumer une cigarette, mon coeur s’est emballé. L’Inde tentaculaire était devant moi, elle s’étendait et j’avais peur. Peur et envie d’elle… Me laisser gagner par elle, par sa chaleur, sa nonchalence… Retrouver le goût du chai sur ma langue, ces odeurs et partout, avoir quelque chose à voir et à découvrir.

Je n’arrive pas à définir ce qui me plait autant en Inde. Les contrastes je pense, les surprises… L’impression de ne pas tout comprendre ni tout saisir. Abandonner sa vision d’européenne, ne pas juger… Facile à dire, beaucoup moins facile à faire. On arrive à saisir l’ambiguité des castes, presque à l’accepter. Mais on a envie de se révolter lorsque l’on voit des gamines à peine pubères qui portent dans les cheveux la poudre, signe qu’elles sont mariées. Et on observe les yeux des femmes, qui semblent si tristes par moment…

Je crois que l’Inde apprend à regarder. Je ne regarde plus les gens lorsque je suis en France. En Inde, j’aime me poser, dans un café ou dans un temple et regarder la vie qui passe. Mateuse professionnelle, je pourrais l’être en Inde. Humeuse aussi. Et discuteuse ! J’aime discuter avec les indiens, ces tentatives de discussions lorsqu’une femme ne parle qu’Hindi et moi que français ou anglais. Les sourires échangés, les questions… En France, j’oublie de regarder les gens, de me poser pour réfléchir à leur désir et leur attente. En Inde, je prends le temps de faire cela. Il y a tant à découvrir là-bas, pour me permettre de me découvrir moi-même…

Etrangement, aujourd’hui, je ne trouve plus innaceptable de voir un intouchable balayer avec une mini balayette, parce qu’il signale sa classe ainsi, il le fait volontairement, contrairement à ce que je pensais. Pleins de choses me surprennent, sur l’acceptable et l’innaceptable. Et les limites que m’impose ma conscience et mon éducation sont bousculées… Et j’aime. Je ne porte pas de jugement, du moins j’essaye de ne pas en porter, je cherche à comprendre… Mais c’est beaucoup plus facile à dire qu’à faire. Parce qu’on juge tout le temps, en un coup d’oeil. Sauf qu’en France, nous avons les même codes, les même façons de voir les choses, du moins en apparence… En Inde, c’est une autre culture, une autre façon de penser, à mille lieux de celle qu’on m’a apprise. Et je dois réfléchir à cela lorsque je vois quelque chose. Et j’aime.

J’ai envie d’y retourner. Envie de me perdre dans Delhi, de me promener, qu »un indien veuille me conduire chez son cousin qui a une petite boutique. Ou qu’un gamin me demande du chocolat et que je m’interroge encore et comment sur le fait qu’en pleins désert, un mome connaisse le chocolat… Ou de me poser dans un temple, en lisant un livre, et que je laisse venir à moi les femmes et les enfants, curieuse de voir une occidentale assise sur les marches à ne rien faire qu’à laisser le temps coulé… L’impression que le temps s’arrête, un bref instant, alors que la chaleur ettouffante me fait chercher ma bouteille d’eau… Envie d’Inde.