J’aime les aéroports : synonyme de partance pour des pays lointains gorgés de soleil. Espoir soudain de tout abandonner derrière soi, sans retour. Laisser les souvenirs qui blessent, laisser les choses qui font souffrir. Repartir vers l’espoir. L’espoir d’une vie rêvée, l’espoir d’un ailleurs qui serait meilleur et moins froid.
Les aéroports sont des synonymes d’évasion, des petits bouts d’ailleurs posés au coeur des villes et des vies, des lieux de vie et de passage, de rencontres et de séparations, de bonjour et d’au revoir. Des enfants qui courrent entre les chariots chargés de bagages, des hommes d’affaire en costumes trois pièces et attaché-case en partance pour une réunion à plusieurs millions d’euros, des désespoirs assis sur des bancs, les yeux dans le vague, dans l’attente d’un retour ou dans l’espérance d’un départ… Vies croisées, vies rêvées.
Illusions des sens : des voix parlant une langue étrangère, des vêtements venus d’ailleurs, des peaux venues d’ailleurs. L’ailleurs… Et une frénésie soudaine dans un brouhaha de voix et de chariots, de pas de courses interrompus par des vieux solitaires et vagabonds trainant leur pas lourd au milieu de l’agitation de la porte d’embarquement…
Les aéroports, spacieux et lumineux, dans lesquels se font les départs et les arrivées de milliers d’humains. Les aéroports si proches des hopitaux… Partir. Revenir. Naitre et mourir…
Une disgression, due à Yves Simon…
Je ne suis pas une grande fan de Jim Carrey en règle générale. Mais ce film est néanmoins excellent. Il soulève certaines questions…
Petit livre totalement inutile, se lisant bien… Et pleins d’info, toutes plus inutiles que les autres. Sauf une, qui a retenue mon attention…