Noel… Qui dit Noel dit invariablement cadeaux. Tout comme aux anniversaires… En fait, je regrette parfois qu’il ne soit pas plus souvent une occasion de recevoir des cadeaux. Pourquoi cela ? Parce que je ne suis absolument pas originale et que j’aime recevoir des cadeaux. Et sans être ignoble, j’avouerai sans honte que je préfère recevoir des cadeaux plutôt qu’en faire. Mais pas n’importe quel cadeau. Pour moi, un cadeau n’est un cadeau que s’il est futile, inutile… Le cadeau utile, du style un micro-onde, une remorque ou autre n’est pas un cadeau… C’est utile. Et nécessaire. Et donc, on se l’offre soi-même.
Quel interêt d’offrir à quelqu’un quelque chose d’utile ? Par utile, j’entends quelque chose dont il a vraiment besoin ? Et pas un parfum ou un nouveau pull… Mais un cadeau vraiment utile, comme par exemple une machine à laver… Rendre service, mais est ce vraiment faire plaisir ?
Le cadeau est quelque chose que l’on réfléchit, que l’on soigne. On passe du temps à trouver une idée, à le fabriquer ou à l’acheter, puis à l’emballer. Et finalement, aujourd’hui, qu’est ce qui nous manque le plus, sinon du temps ? Se dire que quelqu’un a passé un petit bout de temps à réfléchir, à penser à nous pour offrir un cadeau, n’est ce pas au final recevoir une preuve d’amour ?

La cité de la musique expose Gainsbourg. Une exposition qui m’a laissé un goût étrange en bouche… Intéressante mais… Pas assez poussée, pas assez claire. Un peu fouillis, un peu décevante. Des grands pilliers, et une voix off trop présente en certains endroits. Une exposition où justement le son n’est pas assez mis en valeur, trop brouillon. Je suis sévère sur cette exposition qui m’a néanmoins fait passé un bon moment.
Quatrième de couverture :
Réplique culte, d’un film tout aussi culte…
Un titre pompeux pour quelques flocons… Surtout que je ne suis même pas à Paris. Mais il neigeait, bien… Suffisament pour qu’au lieu d’apprécier comme à chaque fois les flocons qui dégringolent, je m’inquiète de savoir comment j’allais rentrer chez moi… Parce qu’en région parisienne, comme partout où la neige n’est pas une habitude, le moindre flocon rend les routes impraticables…
Et oui, me voilà en train de parler de probabilité, pourtant les statistiques et les probabilités sont une de mes bêtes noires… Fort heureusement, je ne pensais pas développer un cours ici. Mais plutôt parler probabilité de rencontre et de retrouvaille et donc de hasard.